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Rapport intérimaire
de la quatrième
Conférence et de la
cinquième Réunion du
Conseil d’ASSECAA tenue
à Rabat au Maroc les 12
et 13 novembre 2009. |
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LE COMMUNIQUÉ FINAL DE
LA PREMIERE CONFERENCE
DES FEMMES
PARLEMENTAIRES D'AFRIQUE
ET DU MONDE ARABE |
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LA DEUXIÈME RÉUNION DE
LA COMMISSION S'EST
TENUE A BUJUMBURA AU
BURUNDI, DU 2 AU 3 MARS
2009. |
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COMMUNIQUÉ FINAL DE LA
3EME CONFERENCE DE
L'ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORA ET
CONSEIL EQUIVALENTS
D'AFRIQUE ET DU MONDE
ARABE KHARTOUM DU 24 AU
26 NOVEMBRE 2008 |
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ASSOCIATION DES SENATS,
SHOORA ET CONSEILS
EQUIVALENTS D'AFRIQUE ET
DU MONDE ARABE REUNION
DES CHAMBRES DE COMMERCE
ET D'INDUSTRIE
D'AFRIQUE ET DU MONDE
ARABE A CAPE TOWN EN
AFRIQUE DU SUD DU 25 AU
27 OCTOBRE 2008 |
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RENCONTRE DE
L’ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORAS ET
CONSEILS EQUIVALENTS
D’AFRIQUE ET DU MONDE
ARABE TENUE A
NOUAKCHOTT, MAURITANIE
LES 05 ET 06 MAI 2008 |
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CONFERENCE DE
CONCERTATION DE
L'ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORA
ET CONSEILS
EQUIVALENTS D’AFRIQUE ET
DU MONDE ARABE TENUE A
LA REGION DE LA MER
MORTE - ROYAUME
HACHEMITE DE
JORDANIE LES 21 ET 22
OCTOBRE 2007 COMMUNIQUÉ
FINAL |
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3EME RÉUNION DU CONSEIL
ET 2EME CONFERENCE
D’ASSECAA SANAA,
YÉMEN, DU 7 AU 9 MAI,
2007, COMMUNIQUÉ
FINAL |
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COMMUNIQUÉ FINAL DE LA RENCONTRE
DE TRAVAIL DE L’ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORA ET
CONSEILS EQUIVALENTS
D’AFRIQUE ET DU MONDE
ARABE (ASSECAA) TENUE A
ABUJA LES 5 ET 6 JUIN
2006 |
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COMMUNIQUÉ DE LA
DEUXIÈME REUNION DU
CONSEIL DE
L'ASSOCIATION, TENUE A
SANA'A, RÉPUBLIQUEDU
YÉMEN DU 9-10 NOVEMBRE
2005 |
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RAPPORT DU SECRETARIAT
GENERAL A LA DEUXIEME REUNION DU
CONSEIL D'ASSECAA, DU 9
AU 10 NOVEMBRE 2005 |
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COMMUNIQUÉ DE LA
PREMIÈRE REUNION DU
CONSEIL DE L'ASSOCIATION
TENUE A SANA'A,
RÉPUBLIQUE DU YÉMEN LE
29 SEPTEMBRE 2004 |
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COMMUNIQUÉ DE LA
PREMIÈRE CONFERENCE DE
L'ASSOCIATION TENUE A
SANA'A,RÉPUBLIQUE DU
YÉMEN DU25-27 AVRIL 2004
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COMMUNIQUE FINAL DE LA
RENCONTRE DE L’ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORAS ET CONSEILS
EQUIVALENTS D’AFRIQUE ET DU
MONDE ARABE
TENUE A NOUAKCHOTT,
MAURITANIE
LES 05 ET 06 MAI 2008 |
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La
rencontre de Concertation de
l’Association des Sénats,
Shooras et Conseils équivalents
d’Afrique et du Monde Arabe,
s’est tenue à Nouakchott,
Mauritanie du 05 au 06 Mai 2008.
2
Les délégués des pays membres
suivants ont assisté à la
Rencontre :
·
ALGERIE
·
BAHRAIN
·
BURUNDI
·
JORDANIE
·
MAURITANIE
·
MAROC
·
NIGERIA
·
QATAR
·
ARABIE SAOUDITE
·
SOUDAN
·
AFRIQUE DU SUD
·
YEMEN.
3
Organisations sœurs :
Les
organisations sœurs suivantes
ont assisté à la rencontre :
·
L’Union Parlementaire Arabe,
·
L’Assemblée Législative de
l’Afrique de l’Est.
4
Discours :
·
Le discours d’ouverture a été
prononcée par le Président du
Sénat de la République Islamique
de Mauritanien, Son Excellence
BA MAMADOU dit M’Baré, qui
déclara l’ouverture officielle
de la Rencontre.
·
Le discours principal a été
prononcé par le porte-parole du
Président du Conseil de la
Shoora du Yémen, Président de
l’ASSECAA, Son Excellence Abdul
Aziz ABDUL GHANI qui était
représenté par Monsieur Abdullah
AL BAR vice-président de la
Shoora
· Le
discours de bienvenue a été
prononcé par le Secrétaire
Général de l’Association
Monsieur LIVINUS I. OSUJI,
5
Discours des Chefs de
Délégations :
Les Chefs
de Délégation ont prononcé des
discours introduisant les sous
thèmes de la Rencontre et
réaffirmant l’engagement de
leurs Sénats/Conseils à
poursuivre les objectifs pour
lesquels ASSECAA a été fondée et
en particulier :
·
La mise en place d’un organe
fort de coopération entre
l’Afrique et les pays arabes.
·
L’encouragement de la Seconde
Chambre dans les institutions
parlementaires comme étant un
processus inestimable
d’élargissement des bases de la
participation d’éminents
citoyens du pays dans le débat
national.
·
L’affirmation de la
conscientisation et de la
pratique démocratique dans les
régions d’Afrique et du Monde
arabe comme moyen réel de bonne
gouvernance et de réduction des
conflits sociopolitiques dans
les deux régions.
·
La ferme détermination de
rechercher les voies et moyens
pour contribuer à la réduction
des conflits, des tensions et
des guerres dans les deux
régions et dans le monde.
Le
renforcement des efforts
nationaux et régionaux pour la
prévention des dangers imminents
des pénuries alimentaires et de
l’augmentation du coût de la vie
dans les deux régions.
La
résolution réitérée de combattre
la corruption dans la vie
nationale au sein des pays
africains et arabes.
6
Communications:
Quatre
communications ont été
présentées suivant les
sous-thèmes de la rencontre :
i.
Le Pouvoir Législatif comme
symbole de la cohésion
nationale, de l’ordre
constitutionnel et de la paix
nationale présentée par le
Professeur Sidi Mohamed Ould
SID’ BE, professeur à
l’Université de Nouakchott, et
Secrétaire Général du ministère
de la Justice.
ii. La contribution du
Pouvoir Législatif dans la
résolution des tensions
sociales, politiques et
économiques et les conflits dans
les Nations des Etats modernes
présentée par CAMARA Saloum
Mohamed, Professeur à
l’Université de Nouakchott.
iii. Le rôle du pouvoir
législatif dans la
réconciliation nationale,
l’harmonisation culturelle, le
respect des Droits de l’Homme et
le renforcement du rôle de la
femme dans le développement
national présentée par Mohamed
Yahya Ould SIDI HAIBA,
professeur à la Faculté de Droit
et les Sciences Economiques de
l’Université de Nouakchott.
iv.
La nécessité d’un processus de
contrôle des armes dans la
région africaine et dans le
monde arabe présentée par Sidi
Ould BENNAHI, Administrateur
Civil, Consultant Expert en
développement Communautaire.
7
Présentations supplémentaires :
Les
Délégations de l’Assemblée
Législative d’Afrique de l’Est,
organisations sœurs de
l’ASSECAA, a présenté une
communication sur le rôle du
pouvoir législatif dans la
résolution des conflits, la
réconciliation, la
démocratisation et le
développement national.
8
Examens des contributions :
Les
délégués à la rencontre ont
examiné les contributions, les
propositions et les discours.
9
Observations :
La
rencontre a noté :
i.
La floraison du mouvement
illégal des armes dans les deux
régions africaine et arabe qui a
contribué à l’extension facile
de la violence et des conflits
dans les régions.
ii.
Aucun développement et nul
progrès ne peuvent être réalisés
dans un pays ou une région sans
la paix.
iii.
La pensée politique moderne ne
peut concevoir un système
constitutionnel sans l’existence
d’un Pouvoir Législatif.
iv.
Le pouvoir législatif par sa
position constitutionnelle,
l’ancrage de ses membres, sa
légitimité populaire, sa mission
et son mode de fonctionnement
émerge comme vecteur de cohésion
nationale et d’ordre
constitutionnel et garantit la
paix sociale par la
représentation effective des
électeurs et constitue
l’articulation de leurs intérêts
de leurs devoirs, de
surveillance des fonctions
exécutives.
v.
L’indépendance du pouvoir
législatif, judiciaire nécessite
la recherche de la bonne
gouvernance, de la paix, de la
réduction des fractions
sociopolitiques et de la
violence.
vi.
L’organisation effective et les
relations de travail dans
l’ensemble de l’action
constitutionnelle entre les
trois pouvoirs sont nécessaires
pour le développement économique
et sociopolitique et le progrès
dans chaque pays et dans
n’importe quel Etat d’une Nation
Moderne.
vii.
Lorsque les parlements
remplissent efficacement leur
fonction éducative, ils feront
avancer, au sein des électeurs,
la connaissance des
responsabilités civiques et les
amèneront à dépasser les
relations parentales et
ethniques. Des électeurs bien
avisés acceptent facilement le
respect de la moralité publique
et privée dans un Etat de droit.
viii. Que le parlement peut
à travers le pouvoir législatif
créer une communauté d’intérêt
que les parlementaires peuvent
représenter de manière
transparente et totale.
ix. Les débats politiques
doivent proscrire les rancoeurs
et les sources de tension tandis
que les minorités et les groupes
désavantagés comme les femmes et
les enfants doivent bénéficier
d’une représentativité équitable
dans les parlements et au sein
de tous les secteurs de la
Nation.
x.
Eu égard à sa composition, le
parlement est devenu l’organe le
mieux attitré pour débattre des
questions sociales et la
présence en son sein des divers
courants politiques de la
société constitue une garantie
du consensus national qui
pourrait résulter de la
réconciliation nationale et de
l’harmonisation culturelle
conformément aux droits de
l’homme et à la protection de
tous les segments politiques
englobant les femmes, les
enfants et les handicapés.
xi. En tant qu’organe élu
qui représente la société dans
toute sa diversité, le parlement
est plus que toute autre
institution habilitée pour
trouver les compromis entre les
intérêts contradictoires et les
attentes des différentes
communautés par des moyens
démocratiques fondés sur le
dialogue. C’est par ces moyens
qu’il devient un instrument
majeur pouvant aider à
introduire et renforcer la paix
aussi bien que la stabilité
politique et la réconciliation
nationale dans un pays.
xii. L’instabilité
récurrente dans les régions
africaines et arabes montre
l’ampleur du trafic des armes en
général et de leur contrebande
en particulier avec ses
nombreuses conséquences.
xiii. Les quantités des
armes illicites et des
munitions, leur utilisation par
des groupes particuliers comme
les enfants soldats et leur
contrebande dicte un effort
particulier pour entreprendre
des actions rigoureuses de
contrôle pour limiter les pertes
en Afrique.
En accord,
la concertation a estimé :
1. Que
la démocratie ne doit pas être
exportée d’une région à l’autre,
définir la valeur d’un système
de pouvoir mais doit être
enracinée dans les expériences
sociopolitique, culturelle et
économique et comme des besoins
d’existence du peuple.
2. Pour
que le pouvoir législatif puisse
jouer ses rôles
constitutionnels, il doit
défendre les droits du peuple,
adopter des lois garantissant la
liberté individuelle, la liberté
d’association dans l’unité et la
transparence.
3. Que
le parlement doit promouvoir la
démocratie et l’égalitarisme,
dans ces devoirs
constitutionnels, éduquer les
électeurs sur la moralité
publique et privée et
représenter tous les segments de
la Nation de manière juste et
équitable.
4. Que
les élections régulières, libres
et justes doivent être une
caractéristique de toutes les
démocraties en Afrique et dans
le Monde Arabe, afin de valider
le mandat des élus et conférer
une cohésion nationale
indiscutable sur les Statuts
Parlementaires.
5. Les
législateurs doivent toujours
veiller à assurer l’équilibre
entre le parlement et le
gouvernement en préservant la
légitimité de l’Institution
parlementaire et en agissant
avec ce respect des relations
avec les autres pouvoirs.
6. Les
parlementaires en Afrique et
dans le Monde Arabe doivent
assurer la protection des droits
des femmes et des enfants à
travers une législation qui
maximalise leur inestimable
contribution au développement
national.
7.
L’Association a noté la
circulation impressionnante et
malsaine des armes illégales en
Afrique et dans le Monde Arabe
et a dénoncé la proportion
alarmante des pertes tout en
manifestant sa vive
préoccupation au sujet de la
facilité d’accès aux armes
illicites dans ces régions qui
conduit à l’émergence de la
contre bande, des vols à main
armé, des conflits armés et de
la violence dans plusieurs lieux
et à l’apparition des tensions
politiques dans plusieurs pays.
a.
Appelle les Nations Unies à
prendre en urgence des actions
visant à renforcer l’embargo sur
l’exportation des armes
illégales en direction des pays
africains et arabes en conflits.
b.
Appelle les pays africains et
arabes à entreprendre des
actions pour contrôler la
circulation des armes illégales
dans leur pays en mettant en
place des agences à statut
national pour lutter contre la
prolifération et la circulation
des armes dans leurs pays.
c.
Appelle les pays africains et
arabes à renforcer les agences
de sécurité nationale pour
garantir les besoins de leurs
citoyens en sécurité et les
dispenser de recourir à des
milices privées et ou aux
arsenaux sécuritaires.
d.
Appelle les pays africains et
arabes à prendre de toute
urgence les dispositions menant
à la signature d’accords
internationaux sur le contrôle
des armes dans leur pays.
L’Association exprime son
immense gratitude à l’égard de
son Excellence, Monsieur le
Président de la République
Islamique de Mauritanie, pour le
soutien efficace qu’il a fourni
à la Rencontre en Mauritanie.
Elle adresse par ailleurs ses
remerciements et ses
félicitations au Président du
Sénat de Mauritanie Monsieur BA
Mamadou dit M’Baré et à
l’ensemble des membres de ce
Sénat pour l’accueil chaleureux
et les diverses facilités qu’ils
ont procurés aux délégués
garantissant ainsi un total
succès à la Rencontre de
l’Association pour l’année 2008.
La
Rencontre apprécie hautement les
communications présentées et
adresse ses vifs remerciements
et ses chaleureuses
félicitations aux conférenciers
pour leurs interventions
lucides, édifiantes et profondes
qui ont permis de stimuler les
débats et d’enrichir les
contributions des délégués. Les
délégués expriment leurs
sincères appréciations pour le
peuple de Mauritanie, et la
presse de Mauritanie pour la
chaleur de leur accueil et la
couverture des réunions. La
Rencontre exprime sa grande
appréciation pour le Président
de l’Association, le Secrétaire
Général et pour tous ceux qui
ont contribué au succès de cette
Rencontre.
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Conférence de concertation de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils équivalents
d’Afrique et du Monde Arabe
Tenue à la région de la Mer
Morte - Royaume Hachémite de
Jordanie les 21 et 22
Octobre 2007 Communiqué
Final
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La
Conférence de Concertation de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Équivalents
d’Afrique et du monde Arabe pour
l’année 2007 s'est tenue au
royaume Hachémite de Jordanie du
dimanche 21 au lundi 22 Octobre
2007. Les délégués des pays
membres suivants ont assisté aux
travaux de cette conférence:
a.
L’Algérie
b. Le
Bahreïn
c. Le
Burundi
d. L’Egypte
e. Le
Gabon
f. La
Jordanie
g. La
Mauritanie
h. Le
Maroc
i. Le
Nigeria
j. Le Qatar
k. L’Arabie
saoudite
l. Le
Soudan
m. Le
Swaziland
n. Le Yémen
L’Union
Parlementaire Arabe a assisté
aux travaux de la conférence en
qualité d'observateur et d’ami
de l’Association:
Les
Discours
(a) Le
discours de Bienvenue a été
présenté par Son Excellence M.
Zaid Al-Raefaay, Président du
conseil de l'Al Aayan de
Jordanie.
(b) Le
discours d’ouverture a été
prononcé par le Secrétaire
Général de l'Association, M.
Livinus je. Osuji
(c) Le
discours principal quant à lui a
été prononcé par le Président de
l'Association et Président du
Conseil Shoora de Yémen, Son
Excellence Monsieur Abdul Aziz
Abdul Ghani.
Les Chefs
des Délégations ont prononcé
d’importants discours dans
lesquels
ils réaffirment leur engagement
pour utiliser leurs bonnes
positions en vue de poursuivre
surtout avec détermination les
exploits, les buts et les
objectifs d'ASSECAA :
(a) en vue
de bâtir un lien fort de
coopération entre l’Afrique et
le monde Arabe,
(b) Pour la
propagation de l'essence des
deuxièmes chambres dans les
institutions parlementaires
modernes,
(c)
L'approfondissement de
conscience démocratique dans les
régions d'Afrique et du monde
Arabe; et
(d) La
Contribution aux efforts
internationaux en vue de réduire
les conflits, les guerres et
tensions dans les deux régions.
(e) La
lutte implacable contre la
corruption dans les Pays
Africains et Arabes.
Les
Exposés
Cinq (5)
exposés ont été présentés sur
les sous thèmes suivants de la
Conférence:
i) Les
Défis de la Famine, la Pauvreté
et le Sous-développement dans le
Tiers Monde présenté par le
Professeur (Dr) Ruwaida
Aal-Maayetah de l'Al Ayan
Conseil de Jordanie.
ii) Les
Contributions de l'Éducation et
la Démocratie à la Stabilité
Politique, Sociale et Économique
et leurs Améliorations
présentées par le Dr. Aadnan
Badran de l'Al Ayan Conseil de
Jordanie
iii) Les
Processus de la Politique
Nationale, la Législation et
l’Orientation pour entretenir la
Paix et le Progrès présenté par
le Dr. Fayez
Al-Tarawena
de l'Al Ayan Conseil de Jordanie
iv)Le Rôle
du Pouvoir législatif dans
l’approfondissement de la
Conscience Démocratique, le
Renforcement des Institutions
Nationales, l’encouragement du
Développement Social et
Économique présenté par M. Osama
Malkawi de l'Al Ayan Conseil de
Jordanie.
v) Le
Processus, le Défis et les
Espoirs de la Coopération au
sein des Nations Multiraciales
en voie de développement
présentés par M. Mohammed Al-Halayekah
de l'Al Ayan Conseil de Jordanie.
Les
délégués ont analysé de façon
critique les présentations d’une
façon critique et ont délibéré
sur leurs conclusions. Les
observations suivantes et les
résolutions qui en résultent ont
été prises selon les
contributions des délégués sur
les présentations et les
propositions des discours à la
conférence:
Observations
1. les buts
du millénaire pour le
développement prônées par les
Nations Unies en l’an 2000 ont
été projetés d'être dans le
monde entier, la cible du
développement socio-économique,
politique et culturel entre 2000
et 2015.
2. les
rapports actuels sur les
exploits de ces buts publiés par
les corps internationaux
indiquent que l’Afrique et le
monde Arabe n'ont pas fait de
progrès substantiels sur
l'exploit des buts résolus et ce,
en dépit du haut niveau de vie
dans peu de pays suite aux
revenus Pétroliers.
3. il y a
par conséquent un besoin urgent
pour les pays Africains et
Arabes de coopérer dans la
poursuite de l'acquisition des
buts du millénaire pour le
développement, en réponse aux
demandes de la globalisation et
la vague de régionalisation qui
se propage dans l’ordre
économique mondial, en vue de la
poursuite de l'acquisition des
buts du millénaire pour le
développement.
4. les
deuxièmes chambres législatives
(Sénats/Conseils) d’Afrique et
du monde Arabe ont un rôle
crucial en vue d’aider leurs
gouvernements nationaux pour
accomplir les buts décidés du
millénaire.
5. il y a
un important rapport entre le
niveau d'éducation dans toute
société et l'étendue
d'appréciation des valeurs
démocratiques.
6. La
démocratie est une culture de
tendances et de travail qui peut
être acquise seulement à travers
l’éducation soit-il cérémonieux
ou non officiel. Donc, les
enfants ont la faculté
d'acquérir les traits et les
normes qui guident leurs façons
de penser et de se comporter dès
les premiers jours scolaires à
la plus haute institution, en
les assurant de la liberté de
pensée, d’expression, de choix
et d'association et de
direction.
7. la
réforme démocratique est devenue
une nécessité pour le
développement politique,
économique et social en Afrique
et dans les pays Arabes, pour
leur permettre d’accomplir une
paix basée sur la justice, la
légitimité de gouvernement et la
règle de la loi.
8. Les
peuples africains et Arabes
adorent des traditions riches et
faire une culture dans les
champs de direction, du commerce
et d’arts. Ils sont par
conséquent bien disposés pour
avoir une association en
parfaite symbiose avec les
autres régions pour améliorer
leur pratique de la liberté, de
démocratie et de libre-échange
en accord avec les tendances de
la globalisation.
9. La
vraie responsabilité repose sur
les épaules des parlementaires
dans les pays Arabes et
africains dans la propagation
des valeurs de la tolérance, de
justice, d’égalité des citoyens,
de liberté dans la loi,
l’encouragement du dialogue
comme option principale pour
résoudre des différences.
10. Le
terrorisme représente une menace
directe à la paix au sein de
l'humanité, la stabilité et le
progrès des nations et exige des
leaders mondiaux, au sénat et au
conseil national les efforts
concertés, la coopération et la
co-ordination continue et
effective pour contenir ce
malaise dangereux qui est le
terrorisme et pour traiter ses
causes.
11. Le
forum d'ASSECAA a créé un pilier
redoutable des groupes
législatifs régionaux qui
peuvent mobiliser les
possibilités des pays Arabes et
Africains, pour la coopération
et la coordination dans
plusieurs sphères d'intérêts, et
construire des relations fortes
de la communauté parlementaire
dans la région pour évoluer vers
une base solide de participation
parlementaire saine dans les
questions et les événements
régionaux et surtout en ce qui
concerne l’entretien de la paix
internationale, la sécurité, la
démocratie, les droits de
l'homme et les activités
sociales qui sont en rapport
avec l’accomplissement du
processus du développement
soutenable pour atteindre les
fins et les buts du millénaire
pour le développement.
12.
L'atteinte de la sécurité et de
la paix, la protection des vies
et des propriétés (soit
personnelle ou de l’état),
l'allégement de la pauvreté et
de la famine sont les buts
subliminaux de la loi
internationale. Les
Organisations internationales
soit au plus large niveau
intercontinental ou aux niveaux
régionaux, s'abonnent
obligatoirement à l'observation
de ces principes et la poursuite
de leurs exploits.
13.
L'engagement des Nations Unies
pour aider les pays en voie de
développement à accomplir les
buts du troisième millénaire ne
sera pas salutaire aux pays en
voie de développement s'ils ne
font pas de changements
essentiels dans leurs
perspectives de la stratégie,
les processus démocratiques et
de développement.
14. L'aide
internationale ne sera pas
suffisante pour accomplir des
buts du développement si les
nations en voie de développement
ne consacrent pas d'efforts
honnêtes, les ressources
intérieurement produites et qui
combinées avec l'assistance
étrangère pour poursuivre des
buts du développement.
15. La
réforme infrastructurelle
d'institutions de l'état de la
base correcte est une condition
fondamentale pour accomplir le
développement et la législation
est l'instrument le plus
essentiel pour une réforme
infrastructurelle d'institutions
des états. Il est possible de
dire par conséquent que l'état
qui est capable d'accomplir le
développement soutenable doit
être un état d'institutions et
de la loi.
Résolutions
Pour créer
l'environnement favorable à
l'acquisition des buts du
millénaire pour le développement,
les régions d'Afrique et du
monde Arabe doivent:
1.
Orienter encore les priorités
nationales sur le développement
en s’engageant d'urgence dans
les politiques et les programmes
qui ont un lien immédiat et
direct avec la lutte contre la
pauvreté et la famine.
2. Les
politiques du développement
doivent se focaliser
considérablement sur le
développement humain qui inclut
l’amélioration des capacités des
citoyens à travers l’éducation
qualitative et les différents
systèmes de formation,
l’acquisition de la compétence
et l’entreprise des cours
profonds dans les sciences et la
technologie si la région prendra
sa place en face de la
globalisation.
3.
L'orientation de la jeunesse et
le développement doivent former
une partie intégrante de la
stratégie du développement
national qui inclura
l'investissement dans la
provision des chances d’emploi.
4. il
devrait y avoir la provision
visible et exécutoire dans les
statuts nationaux pour accomplir
la justice et l’égalité parmi
les citoyens indépendamment des
distinctions entre les classes
et le renforcement du système
judiciaire.
5. La
bonne gouvernance sera un
principe capital des
gouvernements. La lutte contre
la corruption devrait recevoir
une prééminence catégorique dans
les programmes nationaux et les
mesures pratiques devraient être
prises pour assurer la réussite
du programme. Les gouvernements
devraient faire de la
responsabilité, un système
familier dans leur rapport avec
les gens.
6. il y a
un besoin urgent pour les
législations concernant les
droits de l'homme et la liberté
des citoyens dans toutes les
manifestations, d'après les lois,
reconnaissance d'organisations
de la société civile et les
adhésions à la règle de la loi
comme une manière d'ordre
sociopolitique dans les Pays
Africains et Arabes.
7. il
devrait y avoir un effort
conscient par les gouvernements
pour encourager le principe de
l'association dans les
programmes du développement
entre le public et les secteurs
privés aussi bien que
l'inclusion des contributions
des citoyens sur les projets de
développement.
8. Les
Pays Arabo-africains doivent
intensifier la coopération entre
les organisations
éducationnelles, scientifiques
et de la recherche pour échanger
la compétence, les études et la
science.
9. Un
impératif urgent se produit en
Afrique et dans le monde Arabe.
Il doit y avoir un effort pour
coordonner les programmes en vue
de trouver la solution durable
aux guerres continues et
destructions, la tension
politique, le conflit, le
terrorisme et l’extrémisme dans
les deux régions qui ont
détourné des ressources
nationales, de l'attention et
des énergies de la poursuite de
buts du développement et pour
ratifier les accords
internationaux qui contribuent
au renforcement de la paix et de
la sécurité internationales.
10. La
Coopération et les efforts
combinés entre l’Afrique et le
monde Arabe doivent être mis à
profit pour combattre de tels
désastres comme la
désertification, l’inondation,
la sécheresse, le tremblement de
terre, les volcans et les
épidémies.
11. Les
gouvernements doivent donner la
priorité aux projets destinés à
l'amélioration de production
agricole comme une urgence
nationale pour rehausser la
productivité des petits
agriculteurs ruraux, augmenter
leur capacité en vue générer des
revenus, rehausser leur
résistance pour contrer les
échecs et donc protéger le pays
contre la famine et l’insécurité
alimentaire.
12. Les
Parlements et conseils nationaux
d’Afrique et du monde Arabe
doivent fortifier leurs
fonctions nobiliaires d'affaire
du gouvernement en vue de
maintenir la transparence,
révéler la corruption, et
assurer que les lois et les
politiques qui sont exécutées
conformément aux stipulations
légales. Ils devraient améliorer
leur connaissance des événements
nationaux et internationaux afin
d’être guidé correctement dans
leurs délibérations. Ils
devraient aussi fortifier leur
bureaucratie de la recherche
pour leur fournir des indices
statistiques dignes de confiance
et de l'information de
l'objectif dans leur estimation
des mesures proposées à
l’opinion publique.
13. Les
pouvoirs législatifs et les
Conseils nationaux dans leur
allocation des ressources
nationales à travers la
budgétisation devraient faire
attention aux projets qui
affectent la plupart des peuples
et à travers leur fonction
nobiliaire, diriger aussi la
mise en oeuvre des projets
jusqu'à leur achèvement.
14.
L’Éducation afin d'affronter
ensemble les libertés de base,
l’égalité parmi les hommes et
les femmes, l’acquisition de la
technologie de l'information,
l’augmentation des actifs qui
renforceront un pays pour
construire une société bien
informée pour affronter les
défis de la globalisation et
l’implication dans ses échanges
avec les autres nations.
15.
L’Association doit élaborer un
programme d’échange culturel
entre les étudiants des pays
membres pour pouvoir permettre
les échanges culturels et la
familiarisation parmi les jeunes
et la future génération
d’Afrique et du Monde Arabe et
aussi fournir les moyens pour
les pays membres de s’entre
aider dans le domaine du
développement socioéconomique.
16. Les
pays membres d’ASSECAA doivent
tenter d’introduire un mouvement
libre aux frontières des deux
régions par exemple, la
réduction des conditions pour la
délivrance des visas aux
voyageurs d’Afrique et du Monde
Arabe et vice-versa, pour
permettre la coopération
effective entre les pays Arabes
et Africains et vice versa.
17. Il y a
un besoin urgent pour
l’attraction de l'investissement
à travers les législations qui
créent l’environnement propre
pour l’investissement et la
disponibilité d'infrastructure
opérationnelle en Afrique et
dans le monde Arabe.
18. La
croissance économique dans les
pays Arabes et Africains devrait
être caractérisée par la
transparence, les transactions
sans corruption, l’expansion du
commerce inter-état et
interrégional peut créer un
marché commun ; le développement
d'environnement compétitif pour
fournir les meilleurs produits
avec les prix les plus bas pour
les citoyens, et encourager
l’établissement d’une banque de
développement pour supporter les
fondations des entreprises
communes supportées par les
Africains et les Arabes à
l’intérieur de ces deux régions.
19.Le
développement soutenable dans
les deux régions exigera
l’expansion des participations
de masse, à la base, dans les
affaires politiques telles que
l'établissement des deuxièmes
chambres législatives, le
respect des éthiques saines du
travail, l’assurance de
l'indépendance du système
judiciaire, l’encouragement de
l'existence de la société civile
responsable, les médias
indépendants et le respect
strict des limites utilitaires
du pouvoir exécutif, les
institutions législatives et
judiciaires.
20.L'Association des Sénats,
Shoora et Conseils Équivalents
d’Afrique et du monde Arabe a
fait appel aux pays créancier
pour procéder d'urgence à
l’annulation complète de toutes
les dettes contractées par
l’Afrique et les pays Arabes
pour permettre à la région de
commencer un processus
d'émergence de sa crise
économique.
L'Association:
i) a noté
avec consternation la violence
continue en Irak et a fait appel
aux parties de la violence en
Irak à penser des épreuves et
des douleurs des femmes
déplacées, les enfants, les
personnes âgées et les familles
affligées et de trouver une fin
à leurs souffrances.
ii) a
noté avec regret le conflit
continu dans la corne de
l'Afrique qui mène à la
dissipation prolongées de
ressources qui auraient dû être
employées à l’amélioration
d'infrastructures et des
services pour les populations et
a fait appel aux parties en
conflit de choisir les occasions
de dialogue qui est offert par
les Nations Unies, l'union
Africaine, la Ligue Arabe, le
Royaume d'Arabie saoudite,
l’état de Qatar, la république
du Yémen pour résoudre les
conflits sans créer l'épreuve
supplémentaire pour les citoyens
de cette région.
iii) a
regretté avec amertume les
développements actuels au
Darfour où les troupes de paix
de l’Union africaine ont été
attaquées étonnamment et ont été
accablées à la fois quand les
discussions sérieuses sous les
auspices des Nations Unies
avaient lieu pour trouver une
solution durable au conflit
Darfour et ont fait appel au
gouvernement, les groupes armés
et les populations du Soudan
pour embrasser l'occasion de
paix qui est offerte par
plusieurs initiatives des
nations régionales et qui réunis
pour terminer les guerres
fratricides.
iv) a
fait appel au peuple du Moyen-Orient
de montrer un engagement
déterminé aux résolutions des
Nations Unies, les négociations
de la paix qui sont parrainées
par les nations Arabes, et
autres organisations pour
résoudre leurs conflits qui ont
continué depuis longtemps, de
donner au peuple palestinien un
patrie où ils peuvent vivre en
paix avec leurs voisins.
v) a fait
appel aux chambres africaines et
Arabes du commerce et
d’industrie pour assister en
force à la première réunion des
chambres du commerce et
d’industrie programmé pour avoir
lieu dans la République
Démocratique Fédérale d'Ethiopie
en 2008, sous les auspices de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Équivalents
d’Afrique et du monde Arabe et
de profiter de cette occasion
d'or pour initier des rapports
économiques forts et la
coopération entre les pays
Africains et Arabes.
vi. a
conseillé vivement les Sénats et
les Conseils membres d’assister
en grand nombre, à la réunion de
la Commission politique pour la
Paix et Résolution des Conflits
de l'Association programmé pour
avoir lieu en République
Fédérale du Nigeria du 11 au 13
décembre 2007 et de profiter de
l'occasion de cette commission
pour forger des stratégies
pratiques qui permettront à
ASSECAA de faire des
contributions productives à la
résolution des guerres
débilitantes, les conflits et
les tensions parmi et à
l'intérieur des pays Africains
et Arabes.
vii. a fait
appel Conseils et Sénats Membres
de prendre des mesures pratiques
pour mettre en œuvre les
résolutions de la rencontre de
concertation 2007.
Les
délégués ont décidé d’exprimer
leur gratitude sincère aux:
i)
gouvernement et peuple du
Royaume Hachémite de Jordanie
pour avoir organisé la
Conférence de concertation en
2007. En conséquence, la
conférence a approuvé qu’une
lettre de remerciement et de
gratitude soit envoyée à sa
majesté le Roi du Royaume
Hachémite de Jordanie, Hussein
Abdullah 2
ii) Le
Président, Son Excellence
Monsieur. Zaid Al-Raefaay et les
membres du conseil l'Al Ayan de
Jordanie pour l'organisation de
la rencontre en Jordanie.
iii) Son
Excellence Abdul Aziz Abdul
Ghani qui a tenu la Présidence
de l'Association pour quatre
années avec une forte
détermination pour élever la
jeune organisation
iv) Le
Secrétariat du conseil Al Ayan
de Jordanie conduit par. Dr.
Khalaf Al-Hmeisat pour
l'organisation effective de la
conférence.
v) aux
érudits distingués et membres du
conseil Al Ayan de Jordanie qui
ont présenté les cinq exposés à
la conférence de concertation en
2007 de l’Association notamment,
a. Le Dr.
Ruwaida Al Maayetah
b. Le Dr.
Adran Badran
c . Dr.
Fayez Al Tarawena
d. M. Osama
Malkawi
e. Dr.
Mohamed Al Halayekah
vi. Les
Conseils membres et leurs
délégués à la Rencontre de
concertation pour 2007 de
l’Association pour leur
assistance impressionnante.
vii. A Son
Excellence Monsieur le
Secrétaire Général de
l'Association Livinus I. Osuji,
ses adjoints et les
fonctionnaires du Secrétariat
Général pour leur attachement et
leur engagement inébranlable
pour assurer la réalisation des
objectifs d'ASSECAA.
Le
Secrétariat Général de
l'Association des
Sénats,
Shoora et Conseils Équivalents
D’Afrique
et du monde Arabe
Le 22
octobre 2007. |
|
|
|
COMMUNIQUÉ FINAL
DE LA 3EME
REUNION DU CONSEIL ET 2ème
CONFÉRENCE D’ASSECAA SANA'A,
YÉMEN, DU 7 AU 9 MAI, 2007,
|
|
|
Sous le haut patronage de son
Excellence, Monsieur Ali
Abdullah Saleh, Président de la
République du Yémen et sur
invitation de son Excellence,
Abdul Aziz Abdul Ghani,
Président du Conseil de la
Shoora du Yémen, Président de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Équivalents
d’Afrique et du monde Arabe, et
conformément aux stipulations du
Statut de l'Association, la
deuxième Conférence de
l'Association aussi que la
troisième réunion du Conseil se
sont tenues à Sana'a, République
du Yémen du 7 au 9 Mai 2007,
avec la participation des
Présidents, Vice-présidents et
membres des Conseils membres/
Sénats suivants: -
1. Conseil de la Nation de la
République Démocratique
d'Algérie
2. Conseil de la Shoora du
Royaume de Bahreïn
3. Sénat de la République du
Burundi
4. Conseil de la Shoora de la
République Arabe d'Egypte
5. Chambre de la Fédération de
la République Démocratique
Fédérale d'Ethiopie
6. Sénat de la République du
Gabon
7. Chambre des Dignitaires du
Royaume Hashemite de Jordanie
8. Sénat de la République
islamique de Mauritanie
9. Chambre des Conseillers du
Royaume du Maroc
10. Conseil national de la
République de Namibie
11. Sénat de la République
Fédérale du Nigeria
12. Conseil consultatif de
l'État de Qatar
13. Conseil d'États de la
République du Soudan
14. Conseil de la Shoora du
Royaume d'Arabie Saoudite
15. Conseil national des
Provinces de la République
d'Afrique du Sud
16. Sénat du Royaume de
Swaziland
17. Conseil de la Shoora de
la République du Yémen
Les délégués des
Conseils/Organisations suivants
ont assisté aux travaux de la
Conférence en qualité
d’Observateurs:
1. le Président du Sénat du
Zimbabwe
2. l'Ambassadeur de la
République de Tunisie qui
représentant le Sénat de
Tunisie
3. le Secrétaire Général de
l'Union Parlementaire Arabe
4. L’Ambassadeur Mohamed Rasheed
Ghaleb représentant la Ligue des
États Arabes.
Réunion du conseil
La 3ème Réunion du Conseil de
l'Association a été tenue le
lundi 7 mai, 2007. Le
Secrétaire Général de
l'Association, M. Livinus I.
Osuji a prononcé son Rapport
Annuel statutaire au Conseil.
Dans ce Rapport, le Secrétaire
Général a passé en revue les
activités de l'Association pour
2006 et a fait un rapport sur
les propositions du Secrétariat
Général concernant les
développements socio-économiques
et politiques dans les régions
d'Afrique et du Monde Arabe
aussi bien que les événements
dans le monde Parlementaire au
cour de l'année 2006. Il a
aussi proposé les programmes et
activités de l'Association pour
2007. Il a en outre présenté le
Rapport Financier de
l'Association pour 2006 et le
projet du Budget du Secrétariat
Général pour les années 2007 et
2008.
Le Conseil a pris acte du
Rapport et l'a adopté comme base
pour ses délibérations.
Par la suite, le Conseil a
créée en son sein quatre
Commissions.
La première Commission a
discuté:
- du Budget de l'Association
pour les années 2007 et 2008 et
du Rapport Financier pour 2006.
- de l’Atelier pour les Chefs
d’Administration des
Conseils/Sénat membres.
- du Calendrier pour la
Conférence de l'Association et
la réunion du Conseil pour 2007
et les années suivantes.
La deuxième Commission a
discuté:
- du Programme d'Échange de
visite et d'Expériences
- de la Conférence de
Concertation pour le
Conseils/Sénats des États
Membres
- de la Rencontre des Chambres
du Commerce et d’Industrie
d’Afrique et du monde Arabe
- des demandes présentées par
les Conseils/Sénats membres
La Troisième Commission a
discuté:
- du Programme d’Échange
culturel entre les Etudiants
d’Afrique et du Monde Arabe
- Des Relations avec les
Organisations similaires.
La Quatrième Commission a
discuté:
- Les Questions de Paix au sein
de l’Afrique et du Monde Arabe.
Les quatre Commissions ont
soumis leurs Rapports au Conseil
pendant la session plénière. Le
Conseil a adopté les Rapports et
les a approuvés pour être
présenté à la Conférence le 8
mai 2007. La réunion du Conseil
a été clôturée à 22.00 heures.
2ème Conférence d’ASSECAA
Le Mardi 8 mai 2007, à l’hôtel
MOVENPICK, SANA'A, YÉMEN à
11.00am, M. Abdoul Rabou Mansour
Hadi, le Vice-président de la
République du Yémen,
représentant Son Excellence, M.
Ali Abdullah Saleh, Président de
la République du Yémen, à la
cérémonie d’ouverture de la
Conférence a pris la parole pour
exprimer son plaisir d'ouvrir la
Conférence et accueilli les
participants à la Conférence
tenue à Sana'a. Il a réitéré son
intérêt le plus ardent en
l'Association et a souhaité que
l'Association assume son rôle
pour le développement de la
coopération entre les états
Africains et arabes à tous les
niveaux. Il a aussi exprimé sa
joie quant à l'orientation de
l'Association, pour avoir donné
la priorité aux questions de la
paix et de la sécurité et à
l’établissement de la
coopération économique entre les
deux régions d'Afrique et du
Monde Arabe. Il a conclu en
souhaitant plein succès à la
Conférence.
Son Excellence, Monsieur Abdul
Aziz Abdul Ghani, Président du
Conseil de la Shoora du Yémen,
Président de l'Association a
prononcé un discours dans lequel
il a mentionné les bienfaits les
plus significatifs de
l'Association depuis sa création
à Sana'a, en avril 2004. Il a
déclaré que les programmes qui
ont été rendus effectifs
récemment, surtout le Programme
d'Échange de Visites et
d’expériences ont été très
fructueux et ont produits les
effets escomptes.
Le Président a mis en évidence
l'importance de tenir les
réunions du Conseil de
l'Association, et sa Conférence
générale sur une base régulière,
étant donné leur importance dans
le renforcement de l'Association
et en vue de lui permettre
d'accomplir ses objectifs.
Il a aussi passé sous examen le
contenu du nouvel ordre de jour
de l'Association, surtout en ce
qui concerne le renforcement des
avantages économiques mutuels et
de maximiser ses contributions
aux efforts internationaux et
régionaux projetés en vue de
mettre une fin aux conflits et
restaurer la paix dans les
régions africaines et arabes.
Les autres interventions ont été
prononcées lors de la cérémonie
d'ouverture notamment par M. Ali
Yahya Abdullah, le Président du
Conseil d'États de la République
de Soudan, au nom des Présidents
des Conseils qui sont présents à
la conférence. M. Livinus
Osuji, le Secrétaire Général de
l'Association a présenté une
allocution de bienvenue au nom
du Secrétariat. Les
intervenants ont tous loué
l'initiative du Conseil de la
Shoora yéménite pour avoir
organisé la deuxième Conférence
de l'Association aussi bien que
la troisième réunion du Conseil
de l'Association. Ils ont aussi
exprimé leur espoir de voir le
rôle de l'Association grandir
afin qu'il contribue à accomplir
les aspirations des
Conseils/Sénats d’États
Membres. Ils ont tous démontré
l'importance des questions
reprise à l'ordre de jour de
Conférence.
Les Chefs des Délégations et le
Secrétaire Général ont été
honorés par l’audience accordée
par le Président du Yémen, Son
Excellence, M. Ali Abdullah
Saleh au Palais Présidentiel.
Lors de cette courte réception,
il a prononcé une allocution
considérée par tous les membres
présents comme une intégrante de
la Conférence. La Conférence a
repris ses travaux à la Chambre
du Conseil Shoora du Yémen,
Sanaa à 19.00.
Discours des Chefs des
Délégations
Les Chefs des Délégations
suivants ont prononcé des
discours à la reprise de la
Conférence. Il s’agit de :
1. Abdul Razaq Bouhara, Conseil
de la Nation de la République
Démocratique d'Algérie
2. Fouad Ahmed Al-Haji, Conseil
Shoora du Royaume de Bahreïn
3. S.E Hon. Anatole MANIRAKIZA,
Sénat de la République de
Burundi
4. Mohamed Morsy Awad, Conseil
Shoora de la République Arabe
d'Egypte
5. S.E Monsieur Degefe Bula
Chambre de la Fédération de la
République Démocratique Fédérale
d'Ethiopie
6. Dr. Jean - Baptiste MINTSA
MIMBA, Sénat de la République de
Gabon
7. S.E Dr. Tareq Al Sahimat,
Chambre des Dignitaires du
Royaume Hashemite de
Jordanie
8. Homa Ould Al-Sheikh Sadabu,
Sénat de la République islamique
de Mauritanie
9. Mohamed Fadhili, Chambre des
Conseillers du Royaume de
Maroc
10.Sénateur Jonathan Zwingina,
Sénat de la République Fédérale
du Nigeria
11.Mohamed Khalid Al-Sadah,
Conseil Consultatif de l'État de
Qatar
12.Abdulrahman Al-Suwaylym
Shoora, Conseil Royaume d'Arabie
Saoudite
13.M. Ali Yahya Conseil de la
République des États de Soudan
14.Sénateur Chef GelaneT. Zwane,
Sénat du Royaume de Souaziland
15.Abdul Aziz Abdul Ghani,
Conseil de la Shoora de la
République du Yémen
16.Nourredine Bashkoj, l’Union
Parlementaire Arabe
17.Ambassadeur Mohammed Rasheed
Ghaleb Ligue d'États Arabes
Dans leurs interventions, les
Chefs des Délégations ont
exprimé leur gratitude à Son
Excellence, Président Ali
Abdullah Saleh, Président de la
République du Yémen pour le
soutien qu’il a continué à
donner et l'intérêt qu'il montre
dans les affaires de
l'Association. Ils ont aussi
exprimé la même gratitude à Son
Excellence Abdul Aziz Abdul
Ghani, Président du Conseil
Shoora de Yémen et Président de
l'Association pour ses efforts
inlassables en direction de
l'Association depuis sa
création. Dans le même ordre
d’idée, les Chefs des
Délégations ont remercié le
Secrétaire Général et le
Secrétariat pour leurs efforts
remarquables et la performance
effective du Secrétariat Général
qui rendent constamment vers la
réalisation des objectifs
assignés à l'Association. Ils
ont exprimé leur voeux pour les
Conseils/Sénats à l'Association
et se sont engagés à contribuer
à la réalisation des objectifs
de l'Association.
Propositions émanant du Conseil
à la Conférence
La Conférence a pris actes des
Propositions suivantes du
Conseil à la Conférence :
i) Programme d'Échange de
visite de'Éxpériences
La Conférence a noté
l'importance du Programme
d'Échange de Visite et d'Étude
présenté par le Conseil qui a
inclus:
a. La promotion d'action commune
et la progression de la
coopération en permettant aux
Sénats/Conseils Membres de
profiter de l'occasion de la
visite pour rehausser les
relations bilatérales.
b. Le partage d'expériences sur
les affaires socio-économiques,
politiques et culturelles
nationales et régionales.
c. La délibération non
officielle sur les questions
d'actualité régionales et
mondiales et par conséquent
l’aide à l'harmonisation
d'intérêt dans les régions
africaines et Arabes en vue de
faciliter la formation de
consensus régional sur les
affaires mondiales.
La Conférence a noté qu’il
était nécessaire que le
Secrétariat soit en contact avec
les Conseils/Sénats membres en
ce qui concerne l’emploi du
temps du Programme d’Échange de
visite et d'Expérience.
En conséquence, la Conférence a
approuvé l'organisation du
Programme d'Échange de Visite et
d'Expérience pour les membres
de l'Association en 2007.
ii) Lieu pour les Conférences
d'Association
La Conférence a pris en compte
la proposition du Conseil
concernant les lieux pour les
réunions des Conférences
annuelles et des réunions du
Conseil de l'Association et
s’est référé à la stipulation du
Statut de l'Association, en son
Article 5(1) que vue de son
application. En conséquence, la
Conférence a approuvé que
l'Association tienne ses
réunions annuelles dans l’un des
pays membres d'après l’ordre
alphabétique anglais, à moins
qu’un pays membre qui se propose
d'organiser la réunion.
iii) Conférence et réunion du
Conseil 2008
Le Conseil d’États de Soudan
s’est proposé et la Conférence a
adopté que la Conférence et
Réunion du Conseil en 2008
soient tenues au Soudan. La
date sera fixée d’un commun
accord entre les membres du
Conseil de l'État du Soudan et
le Secrétariat la communiquera
aux membres.
iv) Budget pour le Secrétariat
en 2007
La Conférence a reçu le rapport
du Conseil sur le Budget 2007
élaboré par le Secrétariat
Général et a approuvé ce qui
suit:
a. Salaires du
Personnel……………………………………………US
$317,700
b. Dépense
Opérationnelle………………………………………....US
$145,000
c. Achat et Renouvellement de
Matériel et Mobilier………..….
US $50,000
d. la Dépense pour les
Programmes de
l'Association…………… US
$107,000
e. Formation d’employés de
l’Association…………………………US
$4,800
f. les Activités de
l’Association en
2007………………………… US $50,000
Total
US
$674,500
v) Budget 2008
La Conférence a reçu le rapport
du Conseil qu’étant donné
l'impossibilité de tenir une
autre réunion en 2007 pour
approuver le budget de 2008, et
en l'absence d'un rapport de
l'audit sur les comptes de 2006,
il a été décidé que le budget
2008 soit reconduit crédité avec
le même montant d'US $674,500
comme le budget 2007, auquel
sera ajouté 10% d’augmentation
pour tenir compte de
l’inflation.
vi) Election des Commissaires
aux comptes
L’élection de Commissaires aux
comptes pour les Comptes de 2006
a été déléguée au Secrétariat
Général.
La Conférence a approuvé en
conséquence que le budget 2008
soit reconduit avec la même
somme de $674,500 comme le
budget 2007 auquel sera ajouté
une augmentation de 10%pour
tenir compte de l’inflation et
que le Secrétariat Général
nommera un Commissaire aux
comptes pour les Comptes de 2006
comme délégué par le Conseil.
vii) Conférence de
Concertation pour les
Conseils/Sénats Membres
La Conférence a pris acte du
rapport du Conseil sur la
Conférence de Concertation
proposée pour les Membres en
2007. À la suite d'Article 3
(1) du Statut de l'Association
qui stipule que l'Association
organisera pour ses membres, au
moins une réunion annuelle, sur
les sujets d'intérêt commun et
étant donné les avantages perçus
de la même Conférence qui s’est
passée au Nigeria, la Conférence
a décidé qu'une Conférence soit
organisée pour les membres de
l'Association en 2007.
viii) Relation avec les
Organisations Semblables
La Conférence a reçu le rapport
du Conseil sur l'existence des
contacts faite par le
Secrétariat Général avec les
Organisations Semblables à
ASSECAA. La Conférence a
approuvé en conséquence:
(a) la communication et
l’interaction soutenues entre le
Secrétariat Général d'ASSECAA et
les Secrétariats de ces
Organisations Semblables.
(b) l'arrangement éventuel pour
les réunions entre ces
Organisations et ASSECAA toutes
les fois que cela est possible.
ix) Programme d'Échange
Culturel entre les Étudiants
La Conférence a reçu et a pris
acte du rapport du Conseil sur
le Programme d'Échange culturel
entre les Étudiants. Au lieu du
Programme d’Echange culturel
entre les Étudiants proposé, la
Conférence a dirigé
l'encouragement du rôle des
Parlements de la jeunesse pour
étendre les frontières
d'échanges culturels entre les
jeunesses d'Afrique et du monde
Arabe.
x) Réunions de Paix dans les
régions d'Afrique et du monde
Arabe
La Conférence a reçu et a pris
en considération la proposition
du Conseil pour la formation
d'une Commission permanente qui
sera appelée "Commission
Politique pour la Résolution des
Conflits" qui comprendra:
1. le Conseil Ouma d'Algérie
2. le Conseil Shoora de
Bahreïn
3. le Conseil Shoora d'Egypte
4. la Chambre de la Fédération
d'Ethiopie
5. le Sénat du Gabon
6. la Chambre des Dignitaires de
Jordanie
7. le Sénat de Mauritanie
8. la Chambre des Conseillers du
Maroc
9. le Sénat du Nigeria
10 Le Conseil Shoora d'Arabie
saoudite
11. Le Conseil National des
Provinces d'Afrique du Sud
12. Le Conseil d'États de
Soudan
13. Le Conseil Shoora de la
République du Yémen
14. Le Secrétariat Général de
l'Association.
La Commission étudiera les
origines, les tendances et la
situation actuelle des conflits
et des guerres dans les régions
d'Afrique et du monde Arabe; les
efforts internationaux et fera
des recommandations appropriées
à la Conférence afin de
permettre à ASSECAA de jouer un
rôle plus efficace dans ses
efforts de trouver des solutions
durables à ces conflits.
La Conférence a décidé que;
a. Une Commission Permanente qui
sera appelée la Commission
politique pour la Résolution
des conflits soit installée avec
les termes de référence comme
énoncé dans le Rapport du
Conseil.
b. Le Secrétariat Général doit
préparer des documents qui
spécifieront les Règlements
intérieurs pour cette
Commission, sa consolidation et
l’appui que lui est nécessaire
pour la réalisation de
l'objectif qui lui est assigné.
c. Tout autre Conseil/Sénat
membre peut se joindre à la
Commission.
xi) Réunion des Chambres de
Commerce et de l’Industrie
d’Afrique et du
Monde Arabe
La Conférence a reçu la
proposition du Conseil qui selon
l'Article 2 (2) du Statut de
l'Association vise à renforcer
la coopération économique,
politique, culturelle et la
sécurité parmi les nations
d'Afrique et du monde Arabe, une
réunion des Chambres de Commerce
et d’Industrie d’Afrique et du
monde Arabe soit organisée par
le Secrétariat Général sous les
auspices d'ASSECAA en 2007 sans
impliquer l'Association dans
tout engagement financier. La
réunion permettra à ces Chambres
de Commerce et d’Industrie de
délibérer efficacement sur la
coopération économique entre les
deux régions.
La Conférence a décidé qu'une
réunion des Chambres de Commerce
et d’Industrie d’Afrique et du
monde Arabe soit organisée en
2007 par le Secrétariat, sous
les auspices d'ASSECAA sans
impliquer l'Association dans
tout engagement financier.
xii) Visite aux Nouveaux
Membres
La Conférence a approuvé la
proposition pour encourager des
Conseils/Sénats à se joindre à
l'Association. En conséquence,
il a été décidé que le
Secrétariat organise une visite
de quelques membres à ces Sénats
et deuxièmes Chambres d’Afrique
et du monde Arabe pour les
encourager à se joindre à
l'Association.
xiii) Les Conflits et les
Violence dans les régions
d’Afrique et du monde Arabe
La Conférence a dénoncé avec
force l'apparition soutenue et
l’existence des conflits et de
violence dans plusieurs parties
d'Afrique et du monde Arabe,
elle a condamné aussi la
violation des lois
internationales et conventions
et a regretté sérieusement le
manque de progrès dans le
processus de la paix visant à
résoudre ces conflits et à
arrêter la violence qui emporte
des vies innocentes
quotidiennement.
La Conférence a loué les
efforts de la Ligue Arabe et
l'Union africaine pour résoudre
la crise dans la province
soudanaise du Darfour et a fait
ressortir l'importance de
l'accord d’Abuja dans la
contribution à la résolution de
ce conflit. La conférence a
fait appel à la mise à profit de
tous les efforts régionaux et
internationaux pour encourager
la coexistence parmi les
citoyens du Soudan.
La Conférence a marqué la
nécessité de respecter
complètement l'unité, la
souveraineté et l’indépendance
du Soudan en contribuant à la
stabilité et à l’acquisition de
la paix dans la nation. La
Conférence a réitéré le refus de
toutes les formes de terrorisme
par l'Association. La
Conférence a décrié toute forme
de discrimination contre les
peuples basés sur le préjugé
religieux, social, ethnique ou
du genre.
xiv) Promotion de la
Démocratie
La Conférence a réaffirmé
l'objectif de l'Association
concernant l’engagement à la
promotion des valeurs
démocratiques, en ce qui
concerne les droits de l'homme,
l’encouragement des
organisations de la société
civiles légales, la
responsabilisation des femmes
pour jouer des rôles actifs dans
les affaires nationales et
l’encouragement de la bonne
gouvernance. Finalement, elle a
marqué encore l'importance de
bicaméralisme parlementaire qui
agrandit la base de la
participation dans la prise de
décision dans un état de nation
moderne.
xv) Remerciement
Le Sénateur distingué (Chef)
Gelane Zwane, Président du Sénat
de Souaziland a, au nom des
délégués à l'Association des
Sénats, Shoora et Conseils
Équivalents d’Afrique et du
Monde Arabe a lu le texte d'un
projet de télégramme, envoyé, à
Son Excellence, le Président
Ali Abdullah Saleh, Président de
la République de Yémen pour son
parrainage généreux de la
Conférence. La Conférence a
accepté que le télégramme soit
envoyé en conséquence.
Clôture
La Conférence a été clôturée à
12.30.
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1- Le Communique Final Délivré
par la Deuxième Réunion du
Conseil de l'Association Tenue à
Sana'a, Yémen du Mercredi 9 au
Jeudi 10 Novembre 2005
Association des Sénats, Shoora
et Conseils Équivalents
d'Afrique et du Monde Arabe
2ieme Réunion du Conseil
Sana'a, Yémen
Le Communiqué Final
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La deuxième
Réunion du Conseil de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Équivalents
d'Afrique et du monde Arabe a
été tenue à Sana'a, Yémen sur
l'invitation généreuse du
Conseil Shoora du Yémen du
mercredi 9 au jeudi le 10
novembre 2005.
Les délégations suivantes ont
assisté aux travaux de la
réunion:
1. Le Sénat de la République de
Madagascar présidé par Son
Excellence Monsieur Rajemison
Rakotomaharo, Président du Sénat
de la République de Madagascar.
2. Le Conseil National des
Provinces en Afrique du Sud.
Représenté par Son Excellence
Monsieur Abdul Hamid Gabier,
Ambassadeur d'Afrique du Sud en
Arabie Saoudite.
3. Le Conseil de la Nation
Algérienne présidé par son
Excellence Monsieur Abdul Razaq
Bou Hara, Vice Président du
Conseil de la Nation.
4. La Chambre des Conseillers du
Maroc; Présidée par, son
Excellence Monsieur Moustapha
Oukasha, Président de la Chambre
de Conseillers du Maroc.
5. La Chambre des Chefs du
Botswana conduite par son
Excellence monsieur Kgosi
Seepapitso, Président de la
Chambre des Chefs.
6. La Chambre de la Fédération
d'Ethiopie présidée par son
Excellence Monsieur Degefe Bula,
Président de la Chambre de la
Fédération.
7. La Chambre des Dignitaires de
Jordanie conduite par, son
Excellence Monsieur le Dr Abdul
Salam Al Magali, Premier
Vice-Président de la Chambre des
Dignitaires.
8. Le Sénat du Lesotho présidé
par Son Excellence Monsieur J.S.
Lejaha, Président du Sénat.
9. Le Conseil National de la
Namibie présidé par Son
Excellence Monsieur Asser
Kapere, Président du Conseil
National.
10. Le Sénat du Nigeria conduit
par Son Excellence Monsieur le
Distingué Sénateur Jonathan
S.Zwingina, Leader Adjoint du
Sénat.
11. Le Conseil Shoora du Yémen
présidé par Son Excellence
Monsieur Abdul Aziz Abdul Ghani,
Président du Conseil Shoora et
Président de l'Association.
12. Le Conseil Shoora de
l'Arabie Saoudite conduit par
son Excellence Monsieur Abdul
Rahman Bin Abdul Aziz Al Swailm,
Membre du Conseil de la Shoora.
13. Le Conseil Shoora du Qatar
présidé par Son Excellence
Monsieur Bin Eissa Ruba'a Al
Kawari, Vice Président du
Conseil de la Shoora du Qatar.
14. Le Conseil de la Shoora
d'Egypte conduit par Son
Excellence Monsieur Mohamed
Abdul Rahim Nafee, Président du
Comité des Affaires
Constitutionnelles du Conseil de
la Shoora.
15. Le Conseil de la Shoora de
Bahreïn présidé par son
Excellence Monsieur Mansour
Hassan Bin Rajab, deuxième Vice
Président du Conseil Shoora.
16. Le Conseil des Provinces du
Soudan présidé par Son
Excellence Monsieur Ali Yehya
Bin Abdulah, Président du
Conseil des Provinces.
17. La Chambre des Conseillers
de la Tunisie conduite par Said
Nasser Ramadhan, Membre de la
Chambre des Conseillers.
18. Conseil de l'Etat du
Sultanat d'Oman représenté par
son Excellence Bin Abdulah Hamad
Al Badi, Ambassadeur d'Oman au
Yémen.
- Les Sénats qui étaient absents
avec excuses ont étaient les
Sénats du Burundi, du
Souaziland, du Gabon et de la
Mauritanie.
1. Parole d'Ouverture du
Président de l'Association:
Au début de sa réunion, le
Conseil a écouté le discours
d'ouverture prononcé par Son
Excellence, Monsieur Abdul-Aziz
Abdul-Ghani, Président du
Conseil de la Shoora du Yémen et
Président de l'Association qui a
présenté à l'assistance les
compliments de Son Excellence
Monsieur le Président, Ali
Abdulah Salih et ses voeux de
réussite pour la réunion. Le
Président a accueilli les
membres de l'Association à la 2e
réunion du Conseil qui a été
tenu à un temps opportun pour la
jeune Association. Il a attiré
l'attention sur les réalisations
de l'Association pendant l'année
écoulée, aussi bien qu'en ce qui
concerne les questions
d'actualité en Afrique et dans
les Régions arabes qui affectent
des développements économiques
et politiques et la position de
l'Association en ce qui les
concerne. Le Président a aussi
demandé au Conseil d'endosser
les activités d'Association
proposées pour l'année prochaine
et les modalités pour leur
exécution.
Le Conseil a adopté le discours
du Président comme un des
documents de base à être discuté
pendant la session.
2. Le Rapport du Secrétaire
Général:
Le Conseil a adopté le rapport
présenté par le Secrétaire
Général de l'Association. Le
Rapport a inclus les activités
du Secrétariat Général pendant
l'année passée, les réalisations
du Secrétariat Général et les
difficultés rencontrées. Le
Secrétaire Général a aussi
présenté dans ce rapport les
activités et le budget pour
l'année 2006.
Le Secrétaire Général a attiré
l'attention du Conseil quant aux
développements
Socio-économiques, politiques et
culturels dans la région pendant
l'année et a demandé vivement au
Conseil de prendre position face
à ces problèmes.
Le Conseil a adopté le rapport
du Secrétaire Général comme les
bases de sa discussion
conformément aux règlement de
l'Association.
3. Discours des Délégations:
Quelques délégations ont pris la
parole pendant la réunion. Elles
ont souligné l'importance
d'encourager le travail de
l'Association, de consolider les
relations arabes africaines, en
vue d'encourager et renforcer le
Secrétariat Général afin qu'il
puisse accomplir les objectifs
et idéaux pour lesquels
l'Association a été fondée.
4. Formation des commissions:
Le conseil a formé quatre
commissions parmi ses membres
pour examiner les questions et
sujets proposés à la réunion par
le Secrétaire général. Ces
commissions sont:
a) Commission des activités
futures.
b) Commission d'amendements du
statut et du règlement intérieur
de procédure.
c) commission du Budget
d) commission du Communiqué
final.
5. Amendement du Statut et du
règlement intérieur :
Le Conseil a considéré les deux
amendements soumis par le
Secrétariat Général de
l'Association sur le statut et
le règlement intérieur. Ces deux
amendements ont visés à
clarifier quelques contenus et
termes utilisés dans les
documents, pour faciliter la
performance de l'Association.
La Commission a recommandé et le
conseil a approuvé une partie de
ces propositions d'amendement.
6. Activités pour 2006:
Le Conseil a considéré et a
approuvé les activités suivantes
pour l'Association en 2006:
A. Programme d'Échange de
Visite et d'Étude
En premier quart - (janvier à
mars)
Se referant aux Articles numéros
33 et 37 du règlement intérieur
de l'Association qui visent à
encourager des réunions
régulières parmi les membres,
faciliter des actions communes,
avancer la coopération et
échanger les compétences aussi
bien en vue de discuter des
questions d'intérêt commun dans
les sphères nationales et
internationales, le Conseil a
considéré et a approuvé un
Programme d'Échange de visite et
d'Étude, à être entrepris par
les membres de l'Association
pendant le premier quart de
l'année 2006.
Le plan vise à permettre aux
Sénats et Conseils membres de se
rendre visite mutuellement, sur
un programme planifié, partager
des expériences et des avis sur
les activités parlementaires,
l'environnement démocratique et
les structures dans les quels
ils opèrent.
Dans ce cheminement, les Membres
apprécieront les problèmes,
avances et les besoins de
l'expérience des uns des autres,
soit sur les plans techniques de
chaque parlement, professionnels
et administratifs. L'Assistance
sera éventuellement donnée aux
Conseils en fonction des
exigences.
B. Séminaire pour les Membres
Deuxième quart (avril à juin)
Le Conseil a considéré et a
approuvé la proposition pour un
Séminaire pour les Conseils
Membres et les Sénats programmé
entre les mois de mai et juin
2006. Il a été demandé aux
Secrétariats de lier avec les
pays membres pour finaliser les
arrangements pour le Séminaire
pendant le deuxième quart de
2006.
Le but du Séminaire est de
réunir les Membres dans un
environnement de calme où, avec
la collaboration des experts
dans les études parlementaires
et les relations
internationales, les Membres
examineront leurs activités,
attitudes, privilèges et
obligations comme Hommes
politiques et Parlementaires de
haut niveau au, dans le domaine
du processus de la politique
national. Il sera aussi possible
pour les Membres de discuter la
contribution des parlements au
développement des Nations, aux
droits de l'homme et aux
problèmes de développement
socio-économiques, politiques et
culturels de l'Afrique et des
pays arabes.
Le Séminaire sera tenu de
délibérer sur l'entraînement et
le progrès de la démocratie dans
la région et en conclusion
chercher à consolider la place
d'ASSCEMA comme la voix
d'Afrique et du Monde arabe
pendant les dialogues
inter-régionaux et forums
Parlementaires mondiaux.
(c) Atelier pour les Chefs
d'Administrations des Sénats et
Conseils Membres.
Troisième quart (juillet -
septembre)
Le Conseil a pris acte et a
approuvé la proposition pour un
atelier pour les chefs
d'Administration des Sénats et
Conseils membres et a décidé que
le Secrétariat Général doit lier
avec les pays membres,
déterminer le lieu et la date
pour l'atelier. Le but de
l'atelier est de réunir les
chefs d'Administration dans les
Sénats et Conseils membres pour
leur permettre de partager des
expériences, compétences et
enrichir leur connaissance dans
le traitement des questions
législatives. Les animateurs
mèneront l'atelier à refléter
profondément sur la contribution
de l'instrument administratif
effectif et faire des recherches
vers la direction politique et
l'indépendance du pouvoir
législatif.
7. Proposition de la Chambre
des Conseillers du Maroc et le
Conseil Shoora du Bahreïn:
Le conseil a discuté les
propositions qui ont été
soumises pour faciliter les
activités de l'Association en
2006 et au-delà comme proposé
par la Chambre des Conseillers
du Maroc et le Conseil Shoora du
Bahreïn.
Leurs propositions reflètent les
idées, et les ambitions qui ont
été énoncé lors de
l'inauguration de l'Association,
et la volonté de la traduire en
événements démontrables
conformément aux principes et
buts pour lesquels l'Association
a été établie.
Les propositions visent à
consolider une action commune et
intensifier la coopération entre
l'Afrique et le monde arabe dans
les différents domaines
d'activités humaines, en
particulier, pour supporter les
valeurs communes dans les
quelles évoluent les pays
membres. Parmi ces valeurs, la
propagation des principes de
démocratie, en vue de renforcer
la règle de la loi, à respecter
la diversité culturelle, à
contribuer au déploiement de
bicaméralisme visant à supporter
des dialogues paisibles et
démocratiques,en vue d'
encourager le statut des Pays
Arabes et africains en
développant avec la logique
d'unité du régionalisme et blocs
dont les rythmes augmentent pour
accomplir la coopération plus
solide parmi les nations. Ces
intentions s'attendent aussi à
extirper les raisons pour les
tensions, pauvreté et le retard
et contribuer à la création de
la sécurité et de la paix en
Afrique, et dans la région arabe
et dans le monde entier.
Pour accomplir ces objectifs, le
Conseil de l'Association a
souligné l'importance
d'encourager la communication
parmi les conseils membres et
d'augmenter la coopération parmi
eux. Le Conseil a recommandé que
le Secrétariat Général devrait
accélérer l'action sur les
programmes de l'échange de la
visite, aussi bien qu'autres
programmes qui encouragent des
réunions bilatérales et
multilatérales parmi les
conseils membres et à leur
permettre de discuter et
coordonner leurs positions.
La réunion a fait appel aux pays
membres pour fournir des
installations possibles qui
faciliteraient la mise en oeuvre
de ces activités où les conseils
membres se chargeront avec les
frais du voyage et les pays hôte
portent les frais du logement.
Le Conseil a approuvé, en
principe, les idées mentionnées
dans la proposition soumise par
la Maison des Conseillers du
Maroc et a demandé au
Secrétariat Général de mener une
étude approfondie et proposer
des formules capables de les
rendre effectives, et de
préparer un emploi de temps
adapté à ces propositions.
Le conseil a fait appel au
Secrétariat Général pour
coordonner entre les Conseils
membres pour faciliter la
communication et les visites
entre eux, à la condition que
les programmes ne portent pas de
charges nouvelles pour le
Secrétariat Général.
8. Le budget de l'Association
pour 2006:
Le Conseil a approuvé le rapport
de la commission du Budget sur
l'ébauche budget de l'année 2006
soumis par le Secrétariat
Général de l'Association. La
valeur totale du budget que le
Conseil a approuvé pour les
salaires et les indemnités des
personnels de l'Association et
les activités en 2006 étaient
$603,000.
9. Dates et lieu pour les
Conférences et les réunions du
conseil de l'Association pour
2006-2007-2008:
Le Conseil a pris acte du désir
des quelques conseils membres
d'organiser la conférence de
l'Association et les réunions du
conseil pour les années 2006,
2007 et 2008. Le conseil a
approuvé que les conférences de
l'Association pour 2006 soit
tenue au Bahreïn, celle de 2007
en Afrique du Sud et celle de
2008 au Nigeria.
10. l'Adhésion de la
Mauritanie:
Le conseil a aussi pris acte du
développement politique actuel
en Mauritanie où un coup d'état
a mené à la dissolution du Sénat
en République islamique de
Mauritanie.
Le Conseil a considéré l'appel
soumis par le Secrétaire Général
Adjoint de l'Association -qui
aussi ressortissant de la
Mauritanie. Le papier a indiqué
le désir de la Mauritanie de
garder son adhésion au sein de
l'Association, en attendant
l'élection d'un nouveau sénat.
Le conseil a approuvé cette
demande.
11. Nouveaux Membres:
Le Conseil a considéré la
candidature pour l'adhésion par
le Conseil des Etats de la
République du Soudan et le Sénat
de la République de Congo
Kinshasa. Le Conseil a approuvé
leurs candidatures et a
accueilli les délégués du Soudan
à la réunion. Les délégués de
Congo Kinshasa étaient
regrettablement absents et les
délégués de la Chambre des
Conseillers de Tunisie ont
choisi de rapporter leurs
observations à leur Conseil
avant de solliciter l'adhésion.
Le Président de l'Association a
conseillé vivement aux nouveaux
membres de se consacrer aux
objectifs et principes pour
lesquels l'Association a été
fondée.
12. Développement
institutionnel de l'Association:
La réunion a loué ce qui a été
accompli au niveau de la
structure institutionnelle de
l'Association comme représenté
par un établissement ferme du
Secrétariat Général, l'accord
entre l'Association et le
Gouvernement de la République du
Yémen et les efforts du
Secrétariat Général de tout
mettre en oeuvre afin d'être
reconnu par les organisations
internationales. Il a aussi été
observé que le Secrétariat
Général a beaucoup travaillé
pour traduire les buts et
principes pour lesquels
l'Association a été fondée en
événements pratiques,et
activités d'une manière louable.
Le Secrétariat Général s'est
efforcé d'implémenter la
résolution de la conférence de
l'Association et son Conseil. Le
Conseil a observé que
l'accomplissement d'obligations
financières par les membres
représente un encouragement
louable pour l'Association. Le
Conseil a préconisé la
consolidation du rôle
parlementaire diplomatique qui
est envisagé pour l'Association
et l'intensification du dialogue
arabe africain qui est démontré
par les réunions régulières de
l'Association.
13. Principes Généraux de
l'Association:
La 2e réunion du Conseil a
réitéré sa foi profonde et
durable dans la démocratie, le
respect des droits de l'homme,
et l'engagement à bons niveaux
de gouvernement, basé sur les
idéaux nationaux loin de toute
ingérence dictée ou imposée de
l'extérieur. Le Conseil a
repoussé toute forme
d'intervention dans les affaires
internes des états.
La réunion a accentué que chaque
pays a le droit d'adopter la
méthodologie de gouvernement qui
lui convient, loin toutes
pressions externes, à travers un
engagement à respecter la
liberté et droits fondamentaux
des citoyens. Le Conseil a
insisté sur la souveraineté de
chaque pays et son droit de
diriger ses affaires, sans nuire
sur les droits d'autres pays. Le
Conseil a repoussé la politique
de l'hégémonie, les tentatives
d'avoir recours aux pays
étrangers dans l'événement des
désaccords politiques
internes,car il pourrait mener à
légitimer l'occupation
étrangère.
Le Conseil de l'Association, en
mettant en valeur le principe de
dialogue, comme une valeur de la
civilisation qui permet à tous
les pays, peuples et nations de
résoudre des différences sans
recours à la violence, en menant
à la trajectoire humaine
correcte, a réitéré sa
condamnation et refus de toutes
les formes et images de
terrorisme,car c'est un assaut
contre la vie humaine, la
dignité et toutes les hautes
valeurs humaines, inspirées par
la religion et la civilisation.
Le Conseil a affirmé que le
terrorisme ne devrait pas être
lié à une religion, nation ou
culture et il ne devrait pas y
avoir une confusion entre le
terrorisme et la résistance à
une occupation étrangère ou
autres formes de lutte nationale
qui vise à la libération du
colonialisme comme stipulé dans
la charte des Nations unies et
la Convention des Droits de
l'homme.
14. Attaque terroriste en
Jordanie:
Le Conseil a appris avec
douleur, les attaques
criminelles contre le Royaume
Hashemite de la Jordanie le 9
novembre 2005. Le conseil a
adressé ses condoléances
sincères au gouvernement
jordanien et aux familles des
victimes innocentes et a exprimé
sa condamnation forte de ces
attaques barbares et odieuses
qui visent des personnes
innocentes. Le Conseil a
réaffirmé le besoin urgent et
extrême pour la coopération dans
la communauté internationale,
d'extirper ces phénomènes qui
visent l'humanité et la
civilisation humaine dans son
ensemble.
Le Conseil de l'Association, a
examiné les résultats douloureux
et tragiques des conflits et
guerres dans la région afro
arabe. Il attend qu'un rôle plus
positif soit joué par la
communauté internationale en
contribuant à mettre à fin à ces
événements tragiques à travers
une mission basée sur le respect
mutuel, la légitimité, la
souveraineté nationale, et les
droites légitimes des personnes
et des nations pour terminer
toutes les formes d'occupation
étrangère et l'exploitation et
l'accomplissement des
aspirations de la paix et de la
stabilité.
Le Conseil a réitéré que la
priorité devrait être donnée à
enrayer la souffrance des
palestiniens afin de leur
permettre d'établir un état
indépendant.
Le Conseil a aussi pris note de
l'analyse présentée par le
Secrétariat Général de
l'Association sur la situation
en Irak et les attaques
constantes qui visent des
personnes innocentes en Iraq. Le
Conseil a condamné ces meurtres
quelque soit leur leur origine
ou leur cause. Il a accentué
l'importance d'activer la fin de
l'occupation étrangère d'Irak
afin que les Irakiens puissent
diriger leurs propres affaires.
Le Conseil a recommandé les
mesures prises dans le processus
démocratique courant qui vise à
restaurer la paix basée sur
l'unité nationale, l'intégrité
territoriale et de souveraineté
de l'Irak.
La réunion a accueilli avec
grand enthousiasme le
commencement de la restauration
de la paix au Soudan qui a
commencé une nouvelle époque
positive du développement avec
le gouvernement de l'unité
nationale, après une longue ère
de conflit entre le nord et le
sud. Le Conseil a exprimé
l'espérance que l'environnement
de la paix dans la province de
Darfur sauvegardera l'unité du
Soudan, sa sécurité, sa
stabilité, et son progrès et sa
prospérité.
La réunion a fait appel à la
communauté internationale pour
augmenter ses efforts dans le
règlement des conflits. Dans
cette optique, il a apprécié le
rôle de l'Union africaine, et en
particulier cela de l'Autorité
Inter Gouvernementale pour les
Développements pour assurer le
succès du dialogue en Somalie et
la restauration de la paix et la
stabilité dans ce pays, le ré -
lancement de la reconstruction
institutionnelle de l'état et
les supporter dans la
réalisation de leurs
responsabilités vers
l'accomplissement au plus haut
niveau du progrès pour les
Somaliens en vue de terminer le
conflit armé.
Le Conseil a observé avec
regrette que la pauvreté reste
un des principaux dilemmes au
quel sont les pays en voie de
développement qui incluent
beaucoup de membres de
l'Association. La pauvreté est
encore un obstacle majeur qui
entrave les ambitions d'un pays
vers le progrès et le
développement. Par conséquent,
le Conseil de l'Association a
fait appel à tous les états
membres pour augmenter leurs
efforts afin de venir à bout de
ce défi. Il a aussi fait appel
en particulier à la communauté
internationale et pays riches
pour assumer leurs
responsabilités, intensifier
leur coopération à travers
l'annulation de dettes qui
constituent un fardeau sur les
pays pauvres et d'aider ces pays
pour avoir accès à la science et
la technologie qui leur
permettraient d'accomplir le
développement pour une meilleure
vie pour leurs citoyens, lutter
contre les maladies mortelles et
réduire le chômage.
À la fin de sa conférence dans
la capitale historique du Yémen,
le Conseil de l'Association des
Sénats, Shoora et Conseils
Équivalents d’Afrique et du
monde arabe, a exprimé sa
gratitude pour l'hospitalité
généreuse et l'accueil
exceptionnel du pays hôte. Le
Conseil a reconnu les
contributions du gouvernement du
Yémen qui a fourni les
installations et matériel
nécessaire pour le travail de
l'Association. Le Conseil a
remercié le gouvernement du
Yémen pour avoir fourni les
bureaux du Secrétariat Général
de l'Association, pour conduire
les tâches qui lui sont confiés
et assumer ses responsabilités.
La deuxième réunion du Conseil
de l'Association a aussi
remercié le conseil Shoora de la
République yéménite pour
l'hospitalité généreuse en
direction des membres du
conseil, des délégations, qui
ont conduit au succès de la
réunion du Conseil et les
décisions et recommandations
pertinentes qui sont prises.
Les participants ont consenti à
adresser une lettre de
remerciements à Son Excellence,
Monsieur Ali Abdulah Salih,
Président de la République du
Yémen exprimant leur gratitude
pour la volonté politique de la
république du Yémen, et pour
avoir supporté cette Association
dans l'accomplissement de ses
objectifs.
La 2e Réunion du Conseil
de l'Association des Sénats,
Shoora et Conseils Équivalents
d’Afrique et du monde arabe.
Sana'a
le 10 novembre 2005
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2-Le Communique
Final Délivré par la
première réunion du Conseil de
l’Association des Sénats,
Shouras et Conseils équivalents
d’Afrique et du Monde Arabe
Tenue à Sana'a,
Yémen du 27 au
29 Septembre 2004 |
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Poursuivant les efforts des
membres de l’Association tendant
à la réalisation des buts et
objectifs pour lesquels
l’Association a été créée en
matière de bicaméralisme
parlementaire, et conformément
aux stipulations du statut et en
exécution du statut particulier
de l’Association et suite aux
directives de la première
conférence de l’Association.
Sur invitation du Conseil de la
Shoura de la République du Yémen
quant à la tenue par le Conseil
de l’Association de sa première
Réunion à Sana’a du 27 au 29
Septembre 2004, et en présence
des délégations représentant dix
huit Conseils membres de
l’Association.
Ces Conseils sont :
1. L’Algérie
2. Bahreïn
3. Burundi
4. Egypte
5. Ethiopie
6. Gabon
7. Jordanie
8. Madagascar
9. Mauritanie
10. Maroc
11. Namibie
12. Nigeria
13. Oman
14. Qatar
15. Arabie Saoudite
16. Swaziland
17. Yémen
18. Afrique du Sud
Son Excellence Monsieur Abdul
Aziz Abdul Ghani, President du
Conseil de la Shoura du Yémen,
Président de l’Association et
Président de la Réunion, ouvrant
les travaux, a prononcé une
allocution dans laquelle il a
transmis les salutations de Son
Excellence Monsieur Ali Abdallah
Saleh, Président de la
République du Yémen à tous les
Conseils membres et ses souhaits
de bienvenue et de réussite des
travaux de la Réunion.
Au cours de la séance, certains
chefs de délégation ont prononcé
des allocutions.
Ces
délégations sont :
1. L’Algérie
2. La Jordanie
3. Bahreïn
4. Le Burundi
5. La Namibie
6. L’Egypte
7. L’Arabie Saoudite
8. Qatar
9. Le Nigeria
Après le Conseil a entériné la
demande du Royaume d’Arabie
Saoudite en tant que membre du
Conseil de l’Association.
Ensuite l’ordre du jour de la
réunion du conseil a été
approuvé. Trois commissions ont
été constituées et ont délibéré
sur les questions suivantes :
1. Désignation d’un Secrétaire
Général de l’Association en plus
de deux Secrétaires Généraux
Adjoints.
2. Adoption de l’organigramme du
Secrétariat Général de
l’Association.
3. Adoption du Communiqué final
de la Réunion.
Au cours de la réunion des
commissions précitées ci-dessus,
le Conseil a adopté les rapports
des commissions ainsi qu’il suit
:
1. Désignation de Monsieur
Livinus I. Osuji (de la
République Fédérale du Nigeria)
Secrétaire Général de
l’Association.
2. Désignation de Monsieur
Seydna Aly Ould Hanena (de la
République Islamique de
Mauritanie) Secrétaire Général
Adjoint pour les questions
Africaines.
3. Désignation de Monsieur
Mohamed Mohamed Teyib (de la
République du Yémen) Secrétaire
Général Adjoint pour les
questions Arabes.
4. Chaque membre de
l’Association doit verser une
participation de dix mille
dollars pour le fonctionnement
du Secrétariat Général au cours
de l’année 2005 en cas de non-réalisation
du Budget de l’Association.
Le Conseil a étudié et approuvé
la demande formulée par la
Délégation du Conseil national
de la République de la Namibie
en ce qui concerne la tenue de
la deuxième conférence de
l’Association pour l’année 2005
dans la capitale de la Namibie (Windhok).
A la fin des travaux, le Conseil
a exprimé son soutien aux
efforts entrepris par la
communauté internationale en vue
de la réalisation d’une paix
globale et permanente dans tous
les pays du monde ; comme il a
exprimé son désir quant à la
réussite des efforts
internationaux quant à une paix
et une quiétude en Irak et le
retrait des forces étrangères de
ce pays.
Le Conseil appuie tous les
efforts internationaux tendant à
parvenir à des solutions
pacifiques aux conflits et des
guerres dans le continent
africain et la région du moyen
orient.
Le Conseil salue les efforts
entrepris par l’Unité africaine
tendant à la paix au Soudan.
Le Conseil a exprimé sa
confiance totale quant au
développement et la
consolidation de la Démocratie
en Afrique et dans le Monde
Arabe contribuera au
raffermissement les
développements économiques,
sociaux et politiques et au
respect des droits de l’homme
ainsi que la réalisation de la
bonne gouvernance dans les pays
membres.
Le Conseil a affirmé
l’importance du rôle de
l’Association dans la
consolidation de la coopération
et l’échange d’expériences entre
les pays membres en plus du
soutien aux efforts pour un
dialogue international.
Le Conseil de l’Association
exprime ses remerciements
sincères à Son Excellence
Monsieur Ali Abdellah Saleh,
Président de la République du
Yémen et au peuple du Yémen en
Général, pour l’accueil et
l’hospitalité ainsi que les
efforts entrepris pour la
réussite de la première
conférence du Conseil de
l’Association.
Fait à Sana’a
République du Yémen
Le 29 Septembre 2004
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3-Communiqué
Final Relatif à la Première
Conférence de l’Association des
Sénats, Shoora et Conseils
équivalents d’Afrique et du
Monde Arabe
Sana’a du 25 au 27 Avril 2004 |
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Conformément au Statut de
l’Association des Sénats,
Shouras et Conseils équivalents
d’Afrique et du Monde Arabe et
poursuivant les efforts tendant
à la réalisation des objectifs
de l’Association en ce qui
concerne l’appui au
bicaméralisme parlementaire et
la consolidation de la
coopération entre les peuples de
l’Association et la poursuite
des efforts pour le suivi et la
complémentarité parlementaire
arabe, africaine et islamique
ainsi que la participation aux
activités de l’union
parlementaire arabe, africaine,
islamique et mondiale.
Sur invitation cordiale du
Conseil de la Shoura de la
République du Yémen, la première
conférence de l’Association
s’est tenue à Sana’a au cours de
la période du 25 au 27 avril
2004 en présence des délégations
représentant dix huit Conseils
membres de l’Association ainsi
qu’il suit :
19. Conseil de la Nation/
République Algérienne
démocratique et populaire
20. Conseil de la Shoura/
Royaume de Bahreïn
21. Sénat/ République du Burundi
22. Conseil de la Shura/
République Arabe d’Egypte
23. Conseil de la Fédération/République
Fédérale démocratique d’Ethiopie
24. Le Sénat/ République du
Gabon
25. Conseil des dignitaires/Royaume
Hachémite de Jordanie
26. Le Sénat/Royaume de Lesotho
27. Le Sénat/République
démocratique de Madagascar
28. Le Sénat/République
Islamique de Mauritanie
29. La Chambre des Conseiller/
Royaume du Maroc
30. Le Conseil National/
République de Namibie
31. Le Sénat/République Fédérale
du Nigeria
32. Le Conseil d’Etat/Sultanat
d’Oman
33. Le Conseil de la Shoura/
Etat de Qatar
34. Le Conseil de la Shoura/Royaume
d’Arabie Saoudite
35. Le Sénat/Le Royaume de
Swaziland
36. Le Conseil de la Shoura/
République du Yémen
Les délégations suivantes y ont
participé en qualité
d’observateurs :
a. Le Sénat français
b. Le Secrétariat Général de
l’Union Parlementaire Arabe
c. Le Secrétariat Général du
Conseil de la Shoura du Maghreb
Arabe
La conférence a été honorée de
la présence de Son Excellence
Monsieur Ali Abdellah Saleh,
Président de la République du
Yémen qui a ouvert les travaux
par une allocution historique
importante dans laquelle il a
exprimé sa joie d’ouvrir les
travaux de la conférence, en
souhaitant la bienvenue aux
participants, à Sana’a qui a
abrité au début de cette année
la conférence régionale relative
à la Démocratie, aux droits de
l’homme et le rôle de la cour
criminelle internationale.
A la fin de son allocution, le
Président a souhaité que la
conférence sorte avec des
conclusions positives et
importantes conformément aux
attentes des peuples des pays
membres de l’Association,
souhaitant à l’ensemble un plein
succès.
En outre, Son Excellence Abdul
Aziz Abdul Ghani, Président du
Conseil de la Shoura du Yémen,
Président de l’Association, a
prononcé un discours dans lequel
il a salué en la conférence
précedente Monsieur Moustapha
Okacha, Président de la Chambre
des Conseillers du Royaume du
Maroc pour les efforts qu’il a
déployés pour la gestion des
travaux de l’Association. Les
Chefs des délégations ont
prononcé à leur tour des mots de
remerciements.
Après des contacts et des
discussions, la conférence, à
travers ses commissions, a pris
des décisions et des
recommandations ainsi qu’il suit
:
• Adoption à l’unanimité du
statut de l’Association.
• Adoption à l’unanimité du
règlement intérieur de
l’Association.
d. La conférence a décidé que
Sana’a, la capitale de la
République du Yémen, abritera le
siège du Secrétariat Général de
l’Association. Le Conseil de la
Shoura du Yémen a informé la
conférence que le Gouvernement
du Yémen s’engage à fournir un
local et son équipement pour
abriter le Secrétariat de
l’Association.
e. Les participants ont en outre
présenté deux documents de
travail. Le Premier traite : «
Le bicaméralisme facteur de
l’élargissement de la
participation populaire dans la
préparation et l’exécution des
décisions ». Le deuxième
document de travail traite des
organisations de la Société
Civile, des droits de l’homme et
leur rôle dans la consolidation
de la Démocratie.
Ensuite deux commissions ont été
constituées en vue de procéder à
la discussion des deux documents
de travail. Suite aux
recommandations faites par les
deux commissions la conférence a
décidé que:
f. Les participants doivent
exécuter les décisions et
recommandations de la conférence
en plus de leur participation en
vue du développement de la
démocratie dans leur pays.
g. L’Association, de concert
avec les organisations
parlementaires régionales et
internationales, doit consolider
la démocratie et les libertés
publiques en plus du soutien aux
affaires justes en Afrique et
dans le monde arabe.
h. Les participants ont en outre
affirmé leur appui total pour
tous les efforts tendant à la
réalisation d’une paix juste et
globale dans la région du moyen
orient conformément aux
décisions du Conseil de Sécurité
et des Nations Unies.
i. La conférence a confirmé son
appui total pour les efforts et
toutes les initiatives
politiques tendant au retrait
des forces d’occupation
anglo-américaines des terres
irakiennes laissant la place à
d’autres forces sous les
auspices des Nations Unies en
plus de la remise de l’autorité
et de la Souveraineté au peuple
irakien conformément aux
mécanismes convenus mutuellement.
j. La conférence a aussi
confirmé son appui aux efforts
tendant à éliminer tour les
conflits et foyers de tension
dans la plupart des pays du
continent africain.
k. La conférence affirme la
consolidation du rôle de la
femme et sa participation aux
affaires politiques, sociales et
sa protection de toutes les
formes d’exploitation tendant à
son affaiblissement et
l’amputation de ses droits.
l. La conférence a exprimé ses
sincères remerciements et sa
haute considération pour Son
Excellence Monsieur le Président
Ali Abdellah Saleh qui a
démontré son appui ferme en
assistant à la cérémonie
d’ouverture de la conférence et
en prononçant une allocution qui
constituera un important
document de référence de la
conférence.
m. La conférence répond
favorablement à l’invitation de
la Namibie en vue d’accueillir
la prochaine conférence à une
période convenue d’un commun
accord.
A la fin de la dernière Réunion,
Son Excellence Monsieur Abdul
Aziz Abdul Ghani, Président de
l’Association a prononcé un mot
de remerciement aux Présidents
des délégations et les membres
participants pour leurs efforts
et discussions sereines et
positives de nature à faciliter
la réussite de la conférence. Il
a en outre exprimé sa volonté de
ne ménager aucun effort en vue
de la réussite de l’Association
sur laquelle les pays membres
fondent de sérieux espoirs.
Fait à Sana’a
Le 27 Avril 2004
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COMMUNIQUÉ FINAL DE LA RENCONTRE
DE TRAVAIL DE L’ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORA ET CONSEILS
EQUIVALENTS D’AFRIQUE ET DU
MONDE ARABE (ASSECAA) TENUE A
ABUJA LES 5 ET 6 JUIN 2006 |
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1-
La Rencontre de travail d’ASSECAA s’est tenue à Abuja Nigeria
du 5 au 6 Juin 2006. Les
délégués des pays membres d’ASSECAA
suivants ont assisté aux travaux
de la réunion :
(a)L’Algérie
(b)Le Bahreïn
(c)Le Burundi
(d)L’Egypte
(e)L’Ethiopie
(f)Le Gabon
(g)La Jordanie
(h)Le Maroc
(i)Le Nigeria
(j)Le Qatar
(k)L’Arabie Saoudite
(l)L’Afrique du Sud
(m)Le Soudan
(n)Le Yémen
La Réunion a été inaugurée par
son Excellence Mr. Le Président
de la République Fédérale du
Nigeria, Chief Olusegun Obasanjo
(GCFR).
Les discours de bienvenu ont été
délivrés par les suivants :
(a)Le Président du Comité Local
d’Organisation, le Sénateur
distingué Jonathan S. Zwingina
(a)Le Secrétaire Général d’ASSECAA,
Mr Livinus I. Osuji
(c)Le Président du Sénat du
Nigeria, son Excellence Sénateur
Ken Nnamani,
(d)Le Président d’ASSECAA et
Président du Conseil Shoora de
la République du Yémen, son
Excellence Mr Abdul Aziz Abdul
Ghani.
2-
Les Chefs des délégations ont réaffirmé dans les discours, leur
engagement dans les buts et les
objectifs fondamentaux de
l’Association pour les quels les
Pères fondateurs ont
conceptualisé l’Association. Les
délégués ont appuyé à
l’unanimité l’ASSECAA comme une
plateforme pour le croisement
des idées pour approfondir les
normes démocratiques, encourager
le bicaméralisme et la
démocratie parlementaire et
stimuler la coopération dans les
domaines politiques,
économiques, sociaux et
culturaux entre l’Afrique et le
monde Arabe.
3-
Cinq exposés ont été présentés :
Exposé N°1
‘’La Contribution du pouvoir
Législatif dans un ordre du
monde moderne diplomatique et
politique pour créer la paix
universelle’’.
Exposé
N° 2 :
‘’Le Rôle du pouvoir
législatif dans le processus de
la politique étrangère
pour renforcer le commerce
international et la coopération
économique’’.
Exposé N° 3 :
‘’le pouvoir Législatif en
tant qu’une véhicule de
changement de comportement sur
le plan socio-économique,
politique et culturel’’.
Exposé
N° 4 :
‘’La culture, la
communication et les relations :
Une exploration des impératifs
de gestion divers culturel
effective dans l’intégration
régionale’’.
Exposé N° 5 :
‘’Le rôle du pouvoir
législatif dans le renforcement
de la règle de loi, le
développement institutionnel,
économique et les principes
démocratiques’’.
4-
Ces exposés ont fait l’objet des discussions et des débats
minutieux par les délégués. Les
résolutions suivantes ont été
prises sur la base des exposés
présentés et des contributions
faites par les délégués :
i-
Un effort global doit être fait pour maintenir la paix et la
sécurité internationale et doit
affronter ces trois défis
majeurs, à savoir :
a-
le phénomène de la globalisation ;
b-
la question de la prise de décision politique internationale ;
c-
le problème de la corruption.
Quant il y a la paix interne dans tous les états membres de la communauté
internationale, il y aura la
paix internationale.
ii-
Sous le jour des réalisations de l’Union Inter Parlementaire
(UIP) dans laquelle l’ASSECAA
est présentement membre
observateur, il y a la nécessité
pour une plus grande affiliation
des états à l’UIP qui constitue
le meilleur forum plausible pour
une participation effective dans
un projet mondial du
renforcement de la paix
universelle.
iii-
Les parlementaires Africains doivent adopter les initiatives
économiques africaines
suivantes ; Les Objectifs du
Développement Millénaire (ODM),
le Nouveau Partenariat pour le
Développement de l’Afrique (NEPAD),
la Conférence sur la Sécurité et
la Stabilité, le Développement
et la Coopération en Afrique (SSDCA).
iv-
Les délégués ont unanimement reconnu que la question de la
globalisation doit être revue de
manière critique.
v-
Il a été également reconnu qu’en Afrique et dans le monde
Arabe, il y a la nécessité de
lutter pour des reformes au
niveau de l’éducation, au niveau
social et culturel et la
promotion du développement par
l’identification, l’analyse et
l’évaluation des contraintes
liées aux telles reformes.
vi-
Les délégués ont unanimement reconnu qu’avec la réalisation des
objectifs sur le plan de
l’éducation en Afrique et dans
le monde Arabe, les parlements
pourront cristalliser des
stratégies pour enlever ces
obstacles inhérents aux reformes
en matière d’éducation, au
niveau social et culturel.
vii-
Il a été convenu que l’ASSECAA doit jouer un rôle central dans
la promotion des relations
étrangères et de la coopération
économique entre les états
membres.
viii-
Les délégués ont aussi convenu que le rôle du pouvoir
législatif dans l’Afrique et le
monde arabe est important pour
promouvoir le développement
grâce aux relations entre les
branches législative,
l’exécutive et judiciaire dans
le processus de la législation
et de sa mise en oeuvre
effective. Par conséquent, un
accent a été mis sur le fait que
les pouvoirs législatifs des
pays membres d’ASSECAA doivent
développer des structures
appropriées pour assumer ces
rôles de façon efficace.
ix-
Les délégués ont aussi reconnu que l’intégration régionale
présuppose une communication
entre les groupes nationaux qui
sont de cultures et de point de
vue différents. Pour réaliser
l’intégration régionale, les
architectes des efforts doivent
prendre conscience de la réalité
culturelle de chaque partie. Ils
doivent intégrer ces inerties
culturelles qui constituent un
défi unique en son genre à cette
dynamique des groupes. Les
différents intérêts doivent être
protégés et bien gérés pour une
cohésion efficace du groupe afin
d’éviter les conflits et la
concurrence déloyale entre les
groupes.
x-
Les délégués ont aussi mis un accent particulier sur
l’importance des fonctions
nobiliaires et de surveillance
du pouvoir législatif pour
assurer une mise en application
efficace et transparente des
lois et des résolutions votées
dans les parlements.
xi-
L’Association :
a-
a noté qu’un effort pour une paix durable a commencé dans la
République du Soudan ;
b-
a exprimé son soutien à l’initiative de l’Union Africaine dans
le cadre de la résolution du
conflit qui perdure au Soudan et
qui est très coûteux ;
c-
a invité les Africains et Arabes, quelle que soit où qu’ils
ensemble à respecter les
cultures et les droits des uns
et des autres et à assurer des
moyens honnêtes de la survie ;
d-
a invité le FMI, le Club de Paris et les autres pays et
Associations créanciers à
comprendre les conditions
économique difficiles de
certains pays Africains et Arabe
endettés ;
e-
s’est engagée à faire pression sur les Gouvernements Africains
et Arabes pour une contribution
substantielle afin de permettre
au Soudan de retrouver une paix
durable dans le pays.
xii-
L’association a exprimé son regret vis-à-vis une situation
politique qui ne cesse de se
dégrader en Somalie et a invité
toutes les parties en conflit à
faire taire les amertumes et
œuvrer pour la restauration
d’une paix durable dans le pays.
xiii-
L’Association a noté avec regret le conflit en cours en Irak et
dans d’autres parties du Moyen
Orient, principalement entre la
Palestine et l’Israël et invite
toutes les parties au respect
des résolutions des Nations
Unies dans le cadre de ce
conflit et assurer une
résolution rapide du conflit.
xiv-
Les délégués ont exprimé leurs reconnaissance et profonde
gratitude aux groupes suivants :
a-
Au Gouvernement et au peuple du Yémen pour avoir accepté
d’abriter le siège d’ASSECAA et
pour les efforts continus qu’ils
déploient pour soutenir
l’association ;
b-
Au Gouvernement et au peuple de la République du Nigeria, pour
avoir accepté d’abriter la
présente réunion;
c-
Au Sénat de la République Fédérale du Nigeria, à son Président
et aux hauts fonctionnaires pour
l’hospitalité réservée aux
délégués de l’ASSECAA au cours
de cette réunion ;
d-
A son Excellence Mr Abdul-Aziz Abdul Ghani, Président du Shoora
et du Conseil de la République
du Yémen, Président d’ASSECAA
pour son leadership éclairé et,
e-
Au Secrétaire Général de l’ASSECAA et à son personnel pour la
manière responsable dont ils ont
gérée les affaires d’ASSECAA et
l’organisation de la présente
réunion.
4. La Rencontre de Travail a été ajournée sine die.
Le Secrétariat Général
Association des Sénats,
Shoora et Conseils Équivalents
D’Afrique et du Monde Arabe)
Le 6 Juin 2006
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RAPPORT DU SECRETARIAT
GENERAL A LA DEUXIEME REUNION DU
CONSEIL D'ASSECAA,
DU 9 AU 10
NOVEMBRE 2005 |
Top |
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1.0
INTRODUCTION
Ce rapport
couvre uniquement les quatre
mois de l’année (Mai à Août)
alors que le Secrétaire Général
et ses deux adjoints ont été
élus au mois de Septembre 2004.
Le Secrétariat Général devait
commencer ses activités au mois
de Janvier 2005. Mais pour des
raisons indépendantes de la
volonté du Président du Majlis
Shoura, le Secrétariat n’a pu
être opérationnel qu’au mois du
Mai 2005. C’est pourquoi ce
rapport ne peut être un rapport
annuel comme le stipule le
Règlement intérieur. Dès le
commencement des activités du
Secrétariat, des contacts ont
été pris avec le Sénat de
Namibie qui a été choisi lors de
la Conférence d’Avril 2004 pour
abriter la prochaine Conférence
en 2005. Après des efforts
soutenus pour déterminer la date
de ces rencontres le Sénat du
Yémen, après le désistement de
la Namibie, a donné son accord
pour accueillir cette Conférence
afin de permettre à
l’Association d’envisager un
programme d’activités pour
l’année 2006.
Cette réunion
est-il besoin de le rappeler
sera la seule pour l’année 2005
et permettra d’esquisser les
activités pour l’année en cours
et déterminera celles de l’année
prochaine et ce en vertu des
dispositions qui stipulent :
« Le Secrétaire Général présente
un rapport annuel indiquant les
activités de l’Association en
plus de l’évolution de la
situation au moins deux mois
avant la Réunion du Conseil. Ce
rapport sera pris comme base de
discussions générales lors de la
Réunion du Conseil.»
2.0
CONTENU DU RAPPORT
Comme indiqué
précédemment, ce rapport
couvre :
Les
activités du Secrétariat
Général pendant la
période de Mai à Août
þ2005 ;
Les
propositions pour
l’année 2006 ;
Les
impressions du
Secrétariat sur les
événements politiques,
sociaux, économiques
dans la Région africaine
et arabe durant cette
période.
3.0 LES
ORGANES DU SECRETARIAT
Je voudrais
insister sur le fait que le
Majliss Shoura, et le
Gouvernement du Yémen ont
conventionné un local pour le
Secrétariat Général
immédiatement après mon arrivée
à Sana’a. Ils ont en outre
fourni et installé des
équipements sophistiqués pour
les Bureaux du Secrétariat. Je
voudrais aussi appeler à
l’attention de cette auguste
assemblée, sur le constat que le
Gouvernement et le Majliss de la
Shoura du Yémen ont déployé des
efforts soutenus afin d’assurer
à notre Association le maximum
de bien-être. Je voudrais enfin
vous demander avec insistance de
présenter les remerciements
sincères au Gouvernement et au
Majiss de la Shoura du Yémen
représenté par Son Excellence
Abdul Aziz Abdul Ghani,
Président du Majliss de la
Shoura du Yémen.
4.0
OUVERTURE DU SECRETARIAT
GENERAL
4.1 Nous
avons déménage au Siège du
Secrétariat le lundi 23 Mai
2005. Depuis cette date nous
avons pris contact avec
l’ensemble des Conseils membres
par le biais de correspondances
annonçant le commencement des
activités et notamment:
L’ouverture du Secrétariat, le
webside des conseils, la
Déclaration de l’Association. En
outre nous avons écrit pour
fournir des informations sur la
Réunion du Conseil à Sana’a et
la conférence de l’union
interparlementaire à New York.
Ceci n’est qu’un résumé de nos
correspondances.
4.2 Nous
avons constaté au cours de cette
période que peu de conseils ont
répondu à notre questionnaire et
nos autres contacts. A cette
occasion, je voudrais adresser
mes remerciements aux Sénats de
Namibie, de Qatar, et de
Jordanie qui ont toujours
répondu promptement à nos
correspondances.
4.3 Compte
tenu de ce qui précède, je
voudrais demander aux conseils
membres de procéder à
l’ouverture des Bureaux au sein
de leur assemblée ou de désigner
des agents au sein des
Secrétariats Généraux de leur
Conseil qui seront chargés du
suivi des correspondances. Je
pense que c’est la seule voie
qui nous permettra d’assurer un
suivi harmonieux de nos
correspondances. Comme vous le
savez l’article 12 du Règlement
Intérieur oblige les conseils
membres à entretenir des
rapports réguliers avec le
Secrétariat Général en ce qui
concerne les affaires internes
et les évolutions y relatifs.
Ceci est valable aussi en ce
concerne les échanges
d’expériences en vue de parvenir
de manière globale à leur
règlement.
5.0
Conférence et réunion du
Conseil pour l’année 2005
5.1 J’ai
indique au début de ce rapport,
non sans amertume, le
désistement de la Namibie quant
à l’organisation de la
conférence de l’année 2005.
Comme il a été convenu mais la
prompte intervention du conseil
de la Shoura du Yémen a permis
de régler le problème du lieu de
la conférence ce qui est comme
vous le savez indispensable et
permettra d’arrêter les
activités du Secrétariat et
celle de l’année en cours.
5.2 Je
voudrais attirer l’attention du
conseil sur les dispositions des
alinéas a à c de l’article 13 du
Règlement Intérieur de
l’Association en ce qui concerne
les réunions du conseil qui
doivent se tenir au moins une
fois l’an dans l’un des pays
membres en fonction de l’ordre
alphabétique.
5.3 Cet
article dispose également que
cette réunion se teindra au
cours de la deuxième moitié de
chaque année et le président de
la Shoura à la faculté de
convoquer une réunion
extraordinaire si la nécessité
s’en fait sentir.
5.4 L’article
5.1 à 3 du Statut de
l’Association dispose que « Le
Conseil tient sa conférence
annuelle dans l’un des pays
membres conformément à l’ordre
alphabétique sauf si l’un des
conseils sollicite son
hébergement» L’article 7 du
Règlement Intérieur de
l’Association dispose que la
conférence est convoquée aux
lieux et dates décidées par le
Conseil.
5.5 Le
résultat de ces articles est que
la Réunion se tienne au cours de
la deuxième moitie de l’année
(juillet à décembre). Ceci
constitue la mission du Conseil
qui arrêtera le lieu et la date
de la conférence conformément à
l’ordre alphabétique des pays
membres. Ce qui laisse la porte
ouverte pour que la conférence
et le conseil se tiennent dans
le même pays si l’ordre
alphabétique le permet.
5.6 Pour
permettre à l’Association de
procéder à l’analyse de
l’activité de ses membres, deux
fois l’an ; il est recommandé
que la réunion du conseil se
tienne à la première moitie de
l’année suivant l’ordre
alphabétique.
6.0 Réunion
du Statut et du règlement
intérieur de l’Association après
étude du statut et du règlement
intérieur, présentés en l’an
2004, nous avons procède à la
Révision de ces principes
d’orientation de l’Association
afin de rendre leur lecture plus
facile et pour mieux définir les
missions et les rôles
traditionnels du secrétariat par
comparaison avec ses semblables
des organisations
internationales. Les amendements
du Statut et du Règlement
Intérieur figurent aux annexes 1
et 2.
7.0
RAPPORT FINANCIER
7.1 Nous
avons présenté à l’Annexe 3, un
rapport financier de
l’Association appuyé par le
Relevé du compte de
l’Association. Comme présentées,
les participations globales des
pays membres ont atteint la
somme de 218.775,22$ alors que
les dépenses globales y compris
les salaires, les conventions
des logements, les voyages ont
atteint le chiffre de 130.790$.
Le solde en compte à la date du
3 septembre 2005 est de
87.985,22$. Ce qu’est à peine
suffisant pour payer les
salaires jusqu’au mois de
décembre.
7.2 Plusieurs
pays membres nous ont posé la
question à propos de la décision
concernant le versement des
5000$ en sus des 10.000$ qui ont
été décidés lors de la
conférence de septembre 2004. En
fait au cours de la même année
lors de la conférence de Sana’a
au mois d’avril et au mois de
septembre, deux contributions au
Budget de l’Association ont été
décidées : l’une symbolique d’un
montant de 5000$ décidée au mois
d’avril 2004 et l’autre comme
contribution au Budget de
l’Association a été décidée au
mois de septembre et se chiffre
à 10.000$ minimum par Etat
membre.
7.3 Nous
voudrions remercier tous les
pays membres pour leur effort
quant au versement de leurs
contributions. Seuls trois pays
restent redevables du reliquat
des contributions de 5000$ alors
qu’ils ont versé les 10.000$.
Deux pays doivent encore
s’acquitter du montant de
10.000$ chacun pour parachever
le versement de leur
contribution. Trois autres pays
n’ont pas à nos jours, procédé à
aucun versement.
7.4 A l’heure
actuelle et comme constat à
notre déficit financier, le
Secrétariat est incapable
d’engager le nombre minimum de
fonctionnaires expérimentés.
Nous ne possédons pas de
véhicule pour le service général
et du courier. En outre le
secrétariat est incapable pour
des raisons financières, de
procéder à l’échange de visites
auprès des organisations
internationales ou d’assister
aux rencontres parlementaires
internationales. En outre, le
Secrétariat ne peut ni procéder
à des stages pour ses
fonctionnaires, ni recevoir des
délégations. Comme organisation
naissante, le Secrétariat
Général souhaite que les pays
s’acquittent de leur
contribution et si possible
accordent des dons afin de
permettre au Secrétariat de
fonctionner normalement.
8.0
BUDGET 2006
8.1 Nous
voudrions vous présenter, nos
propositions quant au Budget
2006. Comme je l’ai indiqué
précédemment le Secrétariat
Général n’a pas travaillé au
cours de l’année 2005 sur la
base d’un Budget financé. Lors
de l’élaboration du Budget 2006,
nous avons pris contact avec les
organisations similaires en
dehors de l’Afrique et du monde
arabe. Nous avons pris en
considération les cadres
organisationnels de ces
organisations, leur durée de
vie, leurs objectifs et leur
missions et nous sommes arrivés
à la conclusion que notre
association est une petite
organisation qui est entrain de
s’implanter lentement mais
sûrement.
Compte tenu
de cela, nous avons considère
qu’un personnel minimum est à
même de faire fonctionnels le
Secrétariat.
8.2 Le
Budget est présente sous
quatre rubriques :
(1)
Emoluments
du
Personnel :
On propose
une somme
totale de
485.200$
sous cette
sous-rubrique.
La
sous-rubrique
traite des
salaires et
des
allocations
pour un
nombre total
de 26
employés y
compris le
Secrétaire
Général et
les deux
Secrétaires
Généraux
adjoints.
Nous avons
essayé de
maintenir
les salaires
du personnel
à un niveau
bas par
comparaison
avec la
structure de
salaires
dans les
organismes
semblables
dans la
région en
raison du
fait
qu’ASSECAA
est une
nouvelle
organisation
tandis que
nous devons
faire des
emplettes
pour les
experts sur
le même
marché avec
d’autres
organismes.
(2) Dépenses
récurrentes :
C’est la
sous-rubrique
pour faire
face au coût
d’opérations
quotidiennes
du
Secrétariat
Général et
d’autres
dépenses qui
se
reproduisent
d’année en
année. On
propose la
somme de
171.000$
sous cette
sous-rubrique.
(3)
Acquisition
et
renouvellement
des
capitaux :
Cette
sous-rubrique
couvre les
dispositions
pour les
biens et
capitaux
durables.
Comme j’ai
dit dans le
paragraphe
précédent,
le Conseil
de Shoura et
le
Gouvernement
de la
République
du Yémen ont
acquis le
bâtiment du
Secrétariat
et procèdé à
son
équipement
par l’achat
des meubles
de bureau
pour
l’Association.
En
conséquence,
aucune
disposition
n’est prise
à ce budget
pour la
fourniture
de
l’équipement
et des
meubles de
bureau. La
somme de
223.000$ est
donc
demandée
pour des
meubles et
la condition
requise dans
les
résidences
du
Secrétaire
Général et
ses deux
adjoints et
pour acheter
les
véhicules de
service pour
le
Secrétariat.
Actuellement,
la voiture
privée du
Secrétaire
Général est
employée par
les
messagers et
le personnel
de bureau
pour toutes
les courses
officielles.
En outre, il
est inclus
dans cette
somme les
dispositions
pour des
approvisionnements
de matériel
et logiciel
d’ordinateur.
(4) Dépenses
de
programme :
On propose
la somme de
150.000$
dans cette
sous-rubrique
pour couvrir
les dépenses
pour la
production
des
matériaux de
conférence,
voyage de
fonctionnaires,
organisations
des
conférences,
recherche et
consultation,
programmes
de
l’information
et relations
de presse
aussi bien
que la
rémunération
pour le
personnel
provisoire
de
conférence.
(5)
Extrémité
davantage de
service : On
propose la
somme de
20.000$ sous
cette
sous-rubrique,
pendant
qu’une
disposition
de secours
si la mort
soudaine se
manifeste au
Secrétariat
Général de
l’Association
pendant
l’année.
Actuellement,
on ne
s’attend pas
à ce que le
Secrétariat
devrait
payer des
indemnités
de retraite.
8.3 Tout
le Budget pour 2006 est de
1.100.000$
approximativement.
9.0
FORMULE D’ATTRIBUTION DE
BUDGET
9.1 Nous
avons étudié la formule
d’attribution de budget d’autres
organismes tels que le
Secrétariat de Commonwealth,
l’Union Inter parlementaire,
l’Union Africaine, et
l’Organisation de la Conférence
Islamique etc. Notre conclusion
est que la plupart des
organismes internationaux
relient leur contribution au
budget à l’évaluation des
Nations Unies avec des
ajustements et des adaptations
nécessaires.
9.2 En outre,
nous avons également découvert
que dans l’attribution des
budgets, les pays membres payent
à peine des droits uniformes.
Nous avons considèré, l’age
d’ASSECAA, les activités
nécessaires qu’il devrait
entreprendre afin d’atteindre
des objectifs utiles et
pratiques nécessaires à ses
conseils/sénats de membres et au
peuple de l’Afrique et au monde
arabe dans son ensemble.
9.3 En
conséquence nous avons,
suivant l’évaluation des
Nations Unies de 2004,
subdivisé l’adhésion de
l’association en 4 groupes.
9.4 Le
premier groupe comporte sept
pays dont les contributions
au Budget dans l’évaluation
des Nations Unies étaient de
plus de 500.000$. Nous
proposons que ces groupes
doivent partager
approximativement 57% du
budget, qui est une
contribution de
90.000$/pays.
9.5 Le
deuxième groupe comporte
trois pays dont l’évaluation
au Budget 2004 des Nations
Unies étaient entre 100.000$
et 499.000$. Nous proposons
que le groupe doit partager
approximativement 20% du
budget, par la contribution
de 70.000$ chacun.
9.6 Le
troisième groupe comporte 3
pays dont les contributions
au Budget des Nations Unies
en 2004 sont entre 50.000$
et 99.000$. Nous proposons
que ce groupe doit partager
14% du budget par la
contribution de 50.000$
l’unité.
9.7 Le
quatrième groupe comporte 6
pays membres dont les 2004
évaluations des Nations
Unies sont entre 10.000$ et
49.000$. Nous proposons que
ce groupe doit partager 11%
du budget de l’Association
avec une contribution de
20.000$ par pays.
9.8
Puisque tout le budget se
chiffre à 1.100.000$
approximativement. Si tous
les membres payent leurs
contributions, selon les
propositions ci-dessus, une
somme totale de 1.110.000$
sera réalisée. Nous invitons
donc les membres distingués
du conseil à noter le budget
modéré proposé par le
Secrétariat Général pour
2006 aussi bien que la
formule d’attribution et
d’approbation par ses
derniers pour permettre au
Secrétariat d’entreprendre
efficacement ses activités
décrites au cours de
l’année.
9.9 Sont
annexes au projet de budget
à titre comparatif pour les
membres :
(a)
Un
extrait
des
évaluations
des
Nations
Unies
pour
2004
(annexe
1)
(b)
Un
extrait
du
budget
interparlementaire
des
syndicats
pour
2005
(annexe
2)
9.10 Nous
proposons que ce Conseil
distingué devrait avoir un
comité pour étudier les deux
propositions notamment, le
budget et la formule et le
rapport de contribution à la
session plénière. (Le comité
deux)
10.0
PROGRAMME D’ECHANGES D’ETUDE
10.1 Pour la
promotion de l’article 33 et 37
du règlement intérieur de
l’Association, qui indique que
parmi les objectifs de
l’Association, la promotion des
réunions parmi les conseils
membres et la promotion de la
coopération commune l’échange
d’expertise, la recherche et les
discussions d’intérêts communs
dans les sphères nationales et
internationales, nous proposons
un programme d’échanges de
visites et d’études à
l’attention de ce distingue
conseil. L’arrangement est de
permettre aux sénats et au
conseil membres de se rendre
mutuellement visite, de partager
les expériences, de comparer les
notes sur les activités
parlementaires et
l’environnement démocratique
dans lesquels ils fonctionnent.
Nous croyons
que de cette façon, les membres
apprécieront plus profondément
les problèmes, les avancées et
les besoins d’un des autres, que
ce soit dans des zones
techniques, professionnelles et
administratives. La proposition
est explicite et nous pouvons
seulement préciser qu’une
délégation visitante devrait
passer environ 3 jours avec le
centre serveur et la délégation
devrait se composer d’au plus 4
Sénateurs ou membres du Conseil
dans cette première phase. La
visite devrait débuter de la
première semaine de février 2006
à la troisième semaine du mars
2006.
10.2 Nous
proposons qu’un comité soit
formé par ce Conseil pour
étudier le programme et le
rapporter à la session plénière.
(Le comité 3)
11.0
SITUATION DANS LES
REGIONS
11.1
Famine dans la
République du Niger
11.1.1
Pendant le mois de juillet, les
médias internationaux ont montré
les images inquiétantes des
enfants et des mères meurtries
par la faim et les secteurs
dévastes par la famine et la
sécheresse aussi bien que
l’attaque des sauterelles dans
la République du Niger. Ils ont
donc, lancé un appel pour l’aide
alimentaire par les autres pays
et organismes internationaux.
11.1.2 Le
Président de l’Association, son
excellence, Abdul Aziz Abdul
Ghani, a aimablement accédé à la
diffusion des lettres pressantes
aux membres de l’Association,
vous invitant à essayer de
persuader vos gouvernements pour
faire parvenir les aides à la
République du Niger. Nous avons
trouvé celui-là parmi les
facteurs fondamentaux qui ont
inspiré la formation de cette
association étaient le désir des
père-fondateurs, de renforcer
les efforts en Afrique et le
monde arabe pour lutter contre
la pauvreté, la famine et le
sous-développement sous toutes
ses formes….
11.1.3 Plus
tard, nous avons reçu, des
informations réconfortantes du
Royaume du Maroc et de l’Etat de
Qatar indiquant qu’ils avaient
envoyé de l’aide à la République
du Niger. Nous demandons
instamment que d’autres membres
qui ont fait des gestes
semblables dans cette direction
d’en informer le Secrétariat.
Comme vous le savez, les
situations de cette nature, se
produisent en Afrique et le
monde Arabe de temps en temps.
Par conséquent, cette
Association Parlementaire
composée des chambres
législatives les plus élevées
dans la région devrait, de temps
en temps prendre position toutes
les fois que le besoin se fait
sentir. Les parlements
représentent le peuple et les
parlementaires sont près de
leurs collèges électoraux. Elle
se tient pour raison pour
laquelle la voix du parlement
devrait être entendue toutes les
fois que la population est dans
la détresse.
11.2
PUTSCH EN MAURITANIE
11.2.1 Vos
excellences ont formé cette
Association, avec un des
objectifs comme, approfondir la
conscience des valeurs et des
concepts démocratiques et la
promotion du rôle des organismes
civils de société et de la
protection des droits de
l’homme. Toutefois, bienveillant
une dictature militaire
peut-être, son existence
renverse l’ordre constitutionnel
et démocratique et les remplace
par l’ordre militaire. De ce
point de vue, on peut affirmer
que l’esprit de cette
Association ne peut pas se
sentir reconforté avec un
gouvernement militaire. Le
mercredi 3 août 2005 quelques
dirigeants militaires ont
renversé le gouvernement
constitutionnel en Mauritanie.
En conséquence, cette
Association a perdu un membre
très actif depuis cette date.
Nous proposons que puisque cette
association n’ait fait aucune
déclaration spécifique sur la
situation en Mauritanie, le
Conseil devrait examiner les
développements survenus depuis
lors.
11.3
LA SITUATION EN IRAK
Le monde
avait observé avec un choc
silencieux, l’écoulement
quotidien du sang dans les rues
de Baghdad. Après une guerre
horrible qui a duré environ
quatre ans, on peut penser qu’on
avait éliminé les causes du
conflit et que l’Irak
s’installerait pour la
réconciliation et la
reconstruction paisible et
régulière. La situation actuelle
amortit tout cet espoir. Au lieu
du mouvement vers la
réconciliation et la
reconstruction, le monde est
confronté au lot quotidien de
sang et des bombardements. Les
médias emploient souvent le
terme « guerre en Irak ». En
conséquence, des questions
continues d’être soulevées de
New York à Pékin. Qui sont les
combattants en Irak ? Quand
laisser de sang
s’arretera-t-il ? Pour quoi
combattent-ils ? Surtout, qu’est
ce que fait les Nations Unies
pour ne pas avoir un processus
de réévaluer ses projets en
raison des développements et des
avis suivants. Récemment on
entend discuter dans les médias
internationaux que la première
accusation contre l’Irak au
sujet du développement de
l’énergie nucléaire n’a pas été
basée sur des faits empiriques.
Nous proposons que ce Conseil
doive établir un comite pour
délibérer sur :
La
situation en Mauritanie
La
situation au Soudan
La
situation en Irak
12.0 LE
SITE WEB DE L’ASSOCIATION
12.1 En
juillet, nous avons expédié à
tous les pays membres une forme
complète pour que
l’accomplissement permette au
Secrétariat Général d’ouvrir un
site Web pour l’Association.
Nous avons soumis à nos membres
que l’information est d’un
besoin urgent en raison des
arrangements, que nous avions
accomplis vers l’installation du
site Web. Comme à la date
d’écriture ce rapport, seulement
l’Algérie, l’Egypte et Bahrain
avaient fait des réponses au
Secrétariat. Nous invitons donc
les membres à remplir les
formulaires et à les renvoyer au
Secrétariat Général. L’Internet
est devenu un système de
communication indispensable dans
le monde et ASSECAA ne peut pas
être laissé.
13.0
ACCORD DU SIEGE
Le lundi 5
septembre 2005, nous avons signé
un accord de siège entre
l’Association et la République
du Yémen. L’accord établit le
siège d’ASSECAA au Yémen avec
toutes immunités, privilèges et
droits concernant les missions
diplomatiques semblables dans la
République du Yémen,
s’accroissant à nos lieux de
siège et aux fonctionnaires de
l’Association, dans l’exécution
de leurs fonctions. Le ministre
des affaires étrangères a signé
pour le gouvernement tandis que
le Secrétaire Général a signé
pour l’Association.
14.0
ADHESION
14.1 Nous
avons communiqué avec les pays
suivants qui ont un système
bicaméral ou sur le point de
l’établir :
La République
d’Afrique du Sud
République
démocratique du Congo Kinshasa
République du
Congo Brazzaville
République de
Rwanda
République de
Cameroun
14.2 Le
Conseil des provinces de
l’Afrique du Sud a déjà remis
10.000$ au compte de
l’Association et je crois qu’ils
sont présents ici aujourd’hui.
En fait l’Afrique du Sud, était
présente lors de la réunion de
Rabat de juin 2002. Nous avons
eu des réponses par téléphone de
la part d’autres conseils qu’ils
attendent des approbations pour
qu’ils se joignent à
l’Association. Nous observons
également des développements au
Zimbabwe car nous avons appris
qu’ils ont modifié leur
constitution pour établir un
sénat.
15.0
CONCLUSION
Les membres
distingués, nous avons travaillé
pendant seulement 6 mois avant
ce rapport. Je n’ai aucun doute
que si vous approuvez le budget
et le placez, nous pourrons
engager un personnel plus
expérimenté, conduire des
recherches et utiliser les
services de consultation, dans
le travail au Secrétariat
Général, pour permettre à
ASSECAA d’atteindre ses
objectifs d’ensemble pour le
bien des régions africaines et
arabes.
Merci.
Le
Secrétaire-Général
ASSECAA
20 septembre
2005
|
|
|
RENCONTRE DE L’ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORAS ET CONSEILS
EQUIVALENTS D’AFRIQUE ET DU
MONDE ARABE TENUE A NOUAKCHOTT,
MAURITANIE LES 05 ET 06 MAI 2008 |
Top |
|
La rencontre de Concertation de
l’Association des Sénats,
Shooras et Conseils équivalents
d’Afrique et du Monde Arabe,
s’est tenue à Nouakchott,
Mauritanie du 05 au 06 Mai 2008.
2
Les délégués des pays membres
suivants ont assisté à la
Rencontre :
·
ALGERIE
·
BAHRAIN
·
BURUNDI
·
JORDANIE
·
MAURITANIE
·
MAROC
·
NIGERIA
·
QATAR
·
ARABIE SAOUDITE
·
SOUDAN
·
AFRIQUE DU SUD
·
YEMEN.
3
Organisations sœurs :
Les organisations sœurs
suivantes ont assisté à la
rencontre :
·
L’Union Parlementaire Arabe,
·
L’Assemblée Législative de l’Afrique de
l’Est.
4
Discours :
·
Le discours d’ouverture a été prononcée par
le Président du Sénat de la République
Islamique de
Mauritanien, Son Excellence BA
MAMADOU dit M’Baré, qui déclara
l’ouverture officielle de la
Rencontre.
·
Le discours principal a été prononcé par le
porte-parole du Président du
Conseil de la Shoora du Yémen,
Président de l’ASSECAA, Son
Excellence Abdul Aziz ABDUL
GHANI qui était représenté par
Monsieur Abdullah AL BAR
vice-président de la Shoora
·
Le discours de bienvenue a été prononcé par
le Secrétaire Général de
l’Association Monsieur LIVINUS
I. OSUJI,
5
Discours des Chefs de
Délégations :
Les Chefs de Délégation ont
prononcé des discours
introduisant les sous thèmes de
la Rencontre et réaffirmant
l’engagement de leurs
Sénats/Conseils à poursuivre les
objectifs pour lesquels ASSECAA
a été fondée et en particulier :
·
La mise en place d’un organe fort de
coopération entre l’Afrique et
les pays arabes.
·
L’encouragement de la Seconde Chambre dans
les institutions parlementaires
comme étant un processus
inestimable d’élargissement des
bases de la participation
d’éminents citoyens du pays dans
le débat national.
·
L’affirmation de la conscientisation et de
la pratique démocratique dans
les régions d’Afrique et du
Monde arabe comme moyen réel de
bonne gouvernance et de
réduction des conflits
sociopolitiques dans les deux
régions.
·
La ferme détermination de rechercher les
voies et moyens pour contribuer
à la réduction des conflits, des
tensions et des guerres dans les
deux régions et dans le monde.
·
Le renforcement des efforts nationaux et
régionaux pour la prévention des
dangers imminents des pénuries
alimentaires et de
l’augmentation du coût de la vie
dans les deux régions.
·
La résolution réitérée de combattre la
corruption dans la vie nationale
au sein des pays africains et
arabes.
6
Communications:
Quatre communications ont été
présentées suivant les
sous-thèmes de la rencontre :
i.
Le Pouvoir Législatif comme symbole de la
cohésion nationale, de l’ordre
constitutionnel et de la paix
nationale présentée par le
Professeur Sidi Mohamed Ould
SID’ BE, professeur à
l’Université de Nouakchott, et
Secrétaire Général du ministère
de la Justice.
ii.
La contribution du Pouvoir Législatif dans
la résolution des tensions
sociales, politiques et
économiques et les conflits dans
les Nations des Etats modernes
présentée par CAMARA Saloum
Mohamed, Professeur à
l’Université de Nouakchott.
iii.
Le rôle du pouvoir législatif dans la
réconciliation nationale,
l’harmonisation culturelle, le
respect des Droits de l’Homme et
le renforcement du rôle de la
femme dans le développement
national présentée par Mohamed
Yahya Ould SIDI HAIBA,
professeur à la Faculté de Droit
et les Sciences Economiques de
l’Université de Nouakchott.
iv.
La nécessité d’un processus de contrôle des
armes dans la région africaine
et dans le monde arabe présentée
par Sidi Ould BENNAHI,
Administrateur Civil, Consultant
Expert en développement
Communautaire.
7
Présentations supplémentaires :
Les Délégations de l’Assemblée
Législative d’Afrique de l’Est,
organisations sœurs de
l’ASSECAA, a présenté une
communication sur le rôle du
pouvoir législatif dans la
résolution des conflits, la
réconciliation, la
démocratisation et le
développement national.
8
Examens des contributions :
Les délégués à la rencontre ont
examiné les contributions, les
propositions et les discours.
9
Observations :
La rencontre a noté :
i.
La floraison du mouvement illégal des armes
dans les deux régions africaine
et arabe qui a contribué à
l’extension facile de la
violence et des conflits dans
les régions.
ii.
Aucun développement et nul progrès ne
peuvent être réalisés dans un
pays ou une région sans la paix.
iii.
La pensée politique moderne ne peut
concevoir un système
constitutionnel sans l’existence
d’un Pouvoir Législatif.
iv.
Le pouvoir législatif par sa position
constitutionnelle, l’ancrage de
ses membres, sa légitimité
populaire, sa mission et son
mode de fonctionnement émerge
comme vecteur de cohésion
nationale et d’ordre
constitutionnel et garantit la
paix sociale par la
représentation effective des
électeurs et constitue
l’articulation de leurs intérêts
de leurs devoirs, de
surveillance des fonctions
exécutives.
v.
L’indépendance du pouvoir législatif,
judiciaire nécessite la
recherche de la bonne
gouvernance, de la paix, de la
réduction des fractions
sociopolitiques et de la
violence.
vi.
L’organisation effective et les relations de
travail dans l’ensemble de
l’action constitutionnelle entre
les trois pouvoirs sont
nécessaires pour le
développement économique et
sociopolitique et le progrès
dans chaque pays et dans
n’importe quel Etat d’une Nation
Moderne.
vii.
Lorsque les parlements remplissent
efficacement leur fonction
éducative, ils feront avancer,
au sein des électeurs, la
connaissance des responsabilités
civiques et les amèneront à
dépasser les relations
parentales et ethniques. Des
électeurs bien avisés acceptent
facilement le respect de la
moralité publique et privée dans
un Etat de droit.
viii.
Que le parlement peut à travers le pouvoir
législatif créer une communauté
d’intérêt que les parlementaires
peuvent représenter de manière
transparente et totale.
ix.
Les débats politiques doivent proscrire les
rancoeurs et les sources de
tension tandis que les minorités
et les groupes désavantagés
comme les femmes et les enfants
doivent bénéficier d’une
représentativité équitable dans
les parlements et au sein de
tous les secteurs de la Nation.
x.
Eu égard à sa composition, le parlement est
devenu l’organe le mieux attitré
pour débattre des questions
sociales et la présence en son
sein des divers courants
politiques de la société
constitue une garantie du
consensus national qui pourrait
résulter de la réconciliation
nationale et de l’harmonisation
culturelle conformément aux
droits de l’homme et à la
protection de tous les segments
politiques englobant les femmes,
les enfants et les handicapés.
xi.
En tant qu’organe élu qui représente la
société dans toute sa diversité,
le parlement est plus que toute
autre institution habilitée pour
trouver les compromis entre les
intérêts contradictoires et les
attentes des différentes
communautés par des moyens
démocratiques fondés sur le
dialogue. C’est par ces moyens
qu’il devient un instrument
majeur pouvant aider à
introduire et renforcer la paix
aussi bien que la stabilité
politique et la réconciliation
nationale dans un pays.
xii.
L’instabilité récurrente dans les régions
africaines et arabes montre
l’ampleur du trafic des armes en
général et de leur contrebande
en particulier avec ses
nombreuses conséquences.
xiii.
Les quantités des armes illicites et des
munitions, leur utilisation par
des groupes particuliers comme
les enfants soldats et leur
contrebande dicte un effort
particulier pour entreprendre
des actions rigoureuses de
contrôle pour limiter les pertes
en Afrique.
En accord, la concertation a
estimé :
1.
Que la démocratie ne doit pas être exportée
d’une région à l’autre, définir
la valeur d’un système de
pouvoir mais doit être enracinée
dans les expériences
sociopolitique, culturelle et
économique et comme des besoins
d’existence du peuple.
2.
Pour que le pouvoir législatif puisse jouer
ses rôles constitutionnels, il
doit défendre les droits du
peuple, adopter des lois
garantissant la liberté
individuelle, la liberté
d’association dans l’unité et la
transparence.
3.
Que le parlement doit promouvoir la
démocratie et l’égalitarisme,
dans ces devoirs
constitutionnels, éduquer les
électeurs sur la moralité
publique et privée et
représenter tous les segments de
la Nation de manière juste et
équitable.
4.
Que les élections régulières, libres et
justes doivent être une
caractéristique de toutes les
démocraties en Afrique et dans
le Monde Arabe, afin de valider
le mandat des élus et conférer
une cohésion nationale
indiscutable sur les Statuts
Parlementaires.
5.
Les législateurs doivent toujours veiller à
assurer l’équilibre entre le
parlement et le gouvernement en
préservant la légitimité de
l’Institution parlementaire et
en agissant avec ce respect des
relations avec les autres
pouvoirs.
6.
Les parlementaires en Afrique et dans le
Monde Arabe doivent assurer la
protection des droits des femmes
et des enfants à travers une
législation qui maximalise leur
inestimable contribution au
développement national.
7.
L’Association a noté la circulation
impressionnante et malsaine des
armes illégales en Afrique et
dans le Monde Arabe et a dénoncé
la proportion alarmante des
pertes tout en manifestant sa
vive préoccupation au sujet de
la facilité d’accès aux armes
illicites dans ces régions qui
conduit à l’émergence de la
contre bande, des vols à main
armé, des conflits armés et de
la violence dans plusieurs lieux
et à l’apparition des tensions
politiques dans plusieurs pays.
a.
Appelle les Nations Unies à prendre en
urgence des actions visant à
renforcer l’embargo sur
l’exportation des armes
illégales en direction des pays
africains et arabes en conflits.
b.
Appelle les pays africains et arabes à
entreprendre des actions pour
contrôler la circulation des
armes illégales dans leur pays
en mettant en place des agences
à statut national pour lutter
contre la prolifération et la
circulation des armes dans leurs
pays.
c.
Appelle les pays africains et arabes à
renforcer les agences de
sécurité nationale pour garantir
les besoins de leurs citoyens en
sécurité et les dispenser de
recourir à des milices privées
et ou aux arsenaux sécuritaires.
d.
Appelle les pays africains et arabes à
prendre de toute urgence les
dispositions menant à la
signature d’accords
internationaux sur le contrôle
des armes dans leur pays.
L’Association exprime son
immense gratitude à l’égard de
son Excellence, Monsieur le
Président de la République
Islamique de Mauritanie, pour le
soutien efficace qu’il a fourni
à la Rencontre en Mauritanie.
Elle adresse par ailleurs ses
remerciements et ses
félicitations au Président du
Sénat de Mauritanie Monsieur BA
Mamadou dit M’Baré et à
l’ensemble des membres de ce
Sénat pour l’accueil chaleureux
et les diverses facilités qu’ils
ont procurés aux délégués
garantissant ainsi un total
succès à la Rencontre de
l’Association pour l’année 2008.
La Rencontre
apprécie hautement les
communications présentées et
adresse ses vifs remerciements
et ses chaleureuses
félicitations aux conférenciers
pour leurs interventions
lucides, édifiantes et profondes
qui ont permis de stimuler les
débats et d’enrichir les
contributions des délégués. Les
délégués expriment leurs
sincères appréciations pour le
peuple de Mauritanie, et la
presse de Mauritanie pour la
chaleur de leur accueil et la
couverture des réunions. La
Rencontre exprime sa grande
appréciation pour le Président
de l’Association, le Secrétaire
Général et pour tous ceux qui
ont contribué au succès de cette
Rencontre. |
|
|
ASSOCIATION DES SENATS, SHOORA
ET CONSEILS EQUIVALENTS
D'AFRIQUE ET DU MONDE ARABE
Réunion des Chambres de Commerce
et d'Industries d'Afrique et du
Monde Arabe à Cape Town en
Afrique du Sud du 25 au 27
Octobre 2008 |
Top |
|
Sous les auspices de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Equivalents d'
Afrique et du Monde Arabe (ASSECAA).
Les Sponsors:
i) La Banque Arabe pour le
Développement Economique
d'Afrique.
ii) L'Association des Banquiers
de Yémen.
Lieu de la Réunion
Le Parlement d'Afrique du Sud à
Cape Town.
Le Communiqué
1. o. Les présences
Les délégués des pays suivants
ont assisté à la Réunion:
i) La République de Yémen
ii) La République Fédérale du
Nigeria
iii) La Royaume Hashemite de
Jordanie
iv) Le Royaume de Bahrein.
v) La République Islamique de
Mauritanie
vi) Le Royaume du Maroc
vii)La République de Guinée .
viii)La République du Gabon .
ix) La Jamahiriya de la Libye .
x)
La République d'Afrique du Sud.
xi) La République Démocratique
Fédérale d'Ethiopie.
2.0 Les Observateurs
i) La Ligue des Etats Arabes.
ii) La Banque Arabe pour le
Développement Economique
d'Afrique.
3.0 Invités spéciaux
i) Conseil pour la promotion des
Exportations américaines.
ii) Conseil pour la promotion du
Commerce du Royaume Uni.
4.0 Ouverture de la session
L'Honorable M.J Mahlangu,
Président du Conseil National
des Provinces d'Afrique du Sud a
présidé l'ouverture de la
session et a déclaré la Réunion
ouverte au nom du Président de
la République d'Afrique du Sud .
Au cours de cette session, les
discours suivants ont été
prononcés :
a) Le Secrétaire Général d'ASSECAA
Mr. Livinus .I. Osuji a
présenté un discours de
bienvenue dans lequel il a
souligné la nécessité pour les
pays africains et arabes de
trouver un moyen solide de
coopération économique pour leur
permettre de résister
collectivement aux dures
réalités de la mondialisation.
Il a souligné qu'un marché
ouvert pour les pays des deux
régions créera une place pour
les économies de grande
envergure, l'augmentation de la
production et du niveau de la
demande et par conséquent créera
plus d'emplois et réduira la
pauvreté dans la région.
b) S.E Mr. Abdullah Hussein
Al-Bar , Vice –Président du
Conseil Shoora de Yémen et Chef
de la délégation yéménite a
prononcé le discours de S.E. M
Abdul Aziz Abdul Ghani,
Président du Conseil Shoora de
Yémen et Président d'ASSECAA.
Mr. Al-Bar a exprimé ses
profonds remerciements au
Président et membres du Conseil
National des Provinces ( HCOP),
le Gouvernement et le peuple
d'Afrique du Sud pour avoir
abrité la réunion dans ce grand
pays africain.
Il a remercié les
représentants des Parlements
africains et arabes , ainsi que
les représentants des Chambres
de Commerce et d'Industries
d'Afrique et du Monde Arabe qui
ont participé à cette réunion .
Il a souligné qu'ASSECAA était
entrain de créer des
possibilités d'examiner les plus
importantes questions en matière
de coopération afro-arabe.
La première réunion pour les
Chambres de Commerce et
d'Industries des Etats Africains
et Arabes qui se tient ici nous
permettra tous de voir ce grand
pays et les excellents exemples
qui renforceront nos diverses
économies dans nos pays dans le
but d'établir un environnement
favorable pour une coopération
et une intégration sans limites
. Il a aussi indiqué que le
développement économique au
Yémen vient en priorité pour l'Etat
et le Gouvernement. Le
développement économique a aussi
contribué aux changements
essentiels en démocratie au
Yémen. Il a indiqué qu'il y a de
grandes opportunités
d'investissement au Yémen.
Au regard de l'actuelle crise
internationale financière, il a
affirmé que nos pays seront
affectés par la crise en plus de
la hausse des prix des produits
alimentaires ainsi que la
diminution brusque des prix du
pétrole. Tous ces facteurs
réunis affecteront nos économies
et conduiront à des
répercussions sérieuses à moins
que nous combinions les efforts
de nos pays pour contrer cette
crise dans le but de réduire ses
impacts négatifs alors que nous
prenions des leçons qui nous
aideront dans le futur.
Il a aussi indiqué que les
échanges de commerce entre les
membres de l'ASSECAA sont très
limités. Il a l'espoir que la
réunion fournira une opportunité
pour une coopération mutuelle
entre les pays des deux régions.
Il a encouragé ASSECAA à tenir
périodiquement ces réunions
d'affaires.
c) S.E Hon.M.J Mahlangu,
Sénateur , Président du Conseil
National des Provinces d'Afrique
du Sud a insisté, dans son
discours sur la nécessité de
coopération entre les acteurs
clés de la promotion du
programme d'action dans les pays
en développement et qu'il était
impératif de créer un espace
pour la discussion des questions
dans le but de relever les
défis de la pauvreté et du
sous-développement . Il a ajouté
que les affaires commerciales
et la société civile avaient un
grand rôle à jouer en tant que
partenaires dans la construction
de la démocratie car ils
possèdent quelques expériences
inestimables qui servent comme
des mécanismes importants en
matière des lois et de mise en
place des politiques.
Il a indiqué que l'un des défis,
lorsqu'il s'agit de la promotion
de coopération entre les
différents pays, était que la
plupart des Etats n'avaient pas
des politiques claires en
matière économique propice à
l'intégration et à la
coopération. Comme résultat,
a-t-il dit, l'Afrique était en
train d'examiner la question de
l'harmonisation des lois qui
doivent prendre en compte les
particularités nationales en vue
de trouver la promotion des
bonnes relations entre les
différents pays.
Il a en outre précisé que la
coopération politique et
socio-économique était
importante dans la promotion de
l'harmonie entre les différents
Etats et qui devient une
nécessite pour assurer le
développement et la liberté
économique. La société civile et
les activités commerciales ont
un intérêt commun dans la
résolution de ces questions.
d) S'adressant à la réunion, S.E
Mr. Mohammed H.Radhi, Membre du
Conseil Shoora et Chef de la
délégation de Bahreïn a indiqué
l'importance de cette conférence
qui se tient dans des conditions
financières très délicates dans
le monde. Il a indiqué que cette
crise financière qui affecte
les pays développés va laisser
beaucoup de souffrances dans les
pays en voie de développement et
beaucoup seront au bord de
l'effondrement ou de la faillite
financière. Il a en outre
indiqué que le lien entre les
prix du pétrole et les taux
d'échanges dans les marchés du
monde a sévèrement affecté les
budgets de plusieurs pays en
développement et pourrait
affecter plusieurs projets de
développement. Il est donc
évident que la crise mondiale
n'affecte pas seulement les
pays développés, mais toute
crise qui trouve son origine
dans ces pays a des effets
négatifs très profonds sur nos
économies.
Ceci nous exhortera à agir
rapidement et efficacement pour
affronter une telle crise. A cet
égard, nos pays ont besoin de
lois et une législation pour se
protéger contre les crises
soudaines. Il a insisté sur
douze points qui permettront aux
pays arabes et africains de
prendre des mesures adéquates.
Aussi , il a approuvé l'appel
lancé par son Altesse le
Premier Ministre du Royaume de
Bahreïn , cheikh Khalifa bin
Salman Al Khalifa d'inaugurer
une journée dédiée à la lutte
contre la pauvreté dans le monde
.
Vendredi le 17 Octobre 2008,
Cheikh Al-Khalifa a appelé la
Communauté internationale à
identifier les menaces et les
défis dont font face les pays
pauvres suite à la crise
financière qui afflige le monde
aujourd'hui.
Le Premier Ministre a aussi
appelé la Communauté
internationale et les pays
riches du monde pour aider les
pays pauvres à vaincre cette
crise financière.
5.0
Les exposés présentés
Les exposés suivants ont été
présentés:
i) Le Rôle de la BADEA dans le
renforcement de la coopération
économique entre l'Afrique et le
Monde Arabe.
ii) La Mondialisation : Les
Défis et les Opportunités.
iii) La Coopération et
l'Intégration régionales : Les
Défis et les Opportunités.
iv) Les Défis des affaires
commerciales pour les pays en
voie de développement d'Afrique
et du Monde Arabe.
6.0 Les Délibérations de
la Commission
La I ère Commission a analysé
les questions suivantes:
a. Le régime des tarifs
b. Les produits locaux
c. La disponibilité des
ressources minérales
d. La régionalisation,
privatisation et nationalisation
des activités commerciales.
La 2ème Commission a
analysé les questions suivantes:
a. Les exposés sur les plans
d'activités commerciales
b. Les ateliers pour la prise de
conscience sur les
développements économiques dans
la région et dans le monde en
général.
c. L' Echange de visite en
matière d'activités
commerciales.
d. La date et le lieu de la
prochaine réunion.
La 3ème Commission a
analysé les questions suivantes:
a. Le processus de financement
pour la prochaine Conférence.
b. Les opportunités
d'investissement dans la région.
c. Le processus de coopération
en matière d'investissement.
d. La disponibilité des
ressources dans la région.
6.1. Observations
A la lumière des exposés
présentés et les délibérations
des Commissions, la réunion a
observé que:
a. Il est nécessaire de
restaurer la paix, la sécurité
et la stabilité politique dans
las pays arabes et africains
comme condition préalable au
développement économique,
politique et sociale dans les
deux régions.
b. La paix et la sécurité sont
nécessaires pour un commerce
libre et un flux
d'investissements entre les pays
africains et arabes.
c. Les négociations de Doha et
de l'Organisation Mondiale du
Commerce (OMC) semblent être
dans l'impasse. Les pays
d'Afrique et du Monde Arabe
devraient donc chercher à
renforcer l'intégration et la
coopération régionales.
d. Au vu de la crise
internationale financière qui a
soulevé d'autres défis dans le
monde, il y a un besoin urgent
pour les pays africains et
arabes de mettre en commun leurs
forces pour glaner des
informations en matière de
coopération en vue d'harmoniser
leurs positions dans les
discussions internationales.
e. Les régions d'Afrique et du
Monde Arabe ont besoin d'établir
des structures qui leur
permettront de diminuer les
effets négatifs de la récente
crise internationale sur les
produits alimentaires et les
finances.
f. La récente crise
internationale financière
conduira au changement d'un
système qui pourrait défavoriser
les pays en voie de
développement. Donc, les pays
arabes et africains, à travers
des efforts communs au niveau
régional pourraient participer
efficacement au sein de la
communauté internationale et
créer des mesures pour un
nouveau système international
financier en vue de prévenir les
effets défavorables de cette
crise sur le développement
économique des deux régions.
g. L'Afrique et le Monde Arabe
devraient prendre connaissance
de la mobilité des
investissements étrangers qui
cherchent un environnement
favorable.
h. La principale réponse aux
effets négatifs de la
mondialisation est la mise en
place des politiques visant à
protéger les activités
nationales de commerce pour
renforcer leur compétitivité au
niveau régional et
international.
i. Les pays d'Afrique et du
Monde Arabe ont besoin
d'intensifier la recherche
commune pour la réforme du
réseau légal en vue de renforcer
l'intégration régionale.
j. L'intégration régionale
existe dans les régions
africaines et arabes sous les
formes suivantes:
a. Zone commerciale libre
b. Union douanière
c. Marché commun
d. Union monétaire
Les pays d'Afrique et du Monde
Arabe devraient donc chercher le
meilleur processus pour les
opérations communes de ces
institutions en vue d'atteindre
les accords communs régionaux
k. les pays d'Afrique et du
Monde Arabe ont besoin de
développer leurs secteurs
commerciaux et des services pour
attirer les investissements
étrangers.
7.0 Recommandations:
i). La Conférence a donc
recommandé que cette réunion
soit la première dans le
prolongement des discussions qui
se termineront par une mise en
place éventuelle d'une
Institution commune afro arabe
pour assurer la coopération
économique entre les deux
régions.
ii.) Les pays d'Afrique et du
Monde Arabe devraient encourager
la participation de leurs
chambres nationales de commerce
dans la formulation des
politiques économiques.
iii). Les pays d'Afrique et du
Monde Arabe devraient activer
et réactiver les accords
concernant la coopération
régionale et le commerce.
iv). Les pays d'Afrique et du
Monde Arabe devraient travailler
ensemble pour renforcer la
communication régionale et
bilatérale, les réunions et les
stages concernant la promotion
du commerce et des
investissements.
v.) Les pays d'Afrique et du
Monde Arabe doivent
intérioriser les transformations
technologiques.
Vi). Les investissements
devraient être appuyés entre les
deux régions. A cet égard, les
institutions qui garantissent
les investissements et qui
octroient des capitaux devraient
être encouragés par des
rencontres périodiques en vue
d'assurer une coopération
effective.
vii). La prochaine réunion se
tiendra dans la Jamahiriya
Libyenne conformément à
l'invitation du représentant de
la Libye. Les détails sur la
date pourraient être effectués
par le Secrétariat d'ASSECAA et
les autorités libyennes.
Secrétariat Général
ASSECAA
Le 26 octobre2008 |
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COMMUNIQUÉ FINAL DE LA 3EME
CONFERENCE DE L'ASSOCIATION DES
SENATS, SHOORA ET CONSEILS
EQUIVALENTS D'AFRIQUE ET DU
MONDE ARABE KHARTOUM DU 24 AU
26 NOVEMBRE 2008 |
Top |
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Sous les généreux auspices de
Son Excellence le maréchal. Omar
Hassan Ahmed Al-Bashir,
Président de la République du
Soudan, et en réponse à
l'invitation chaleureuse de S.E.
Ali Yahya Abdullah , Président
du Conseil des Etats, la 4ème
réunion ainsi que la 3 ème
Conférence de
l'Association des Sénats, Shoora
et Conseils Equivalents
d'Afrique et du Monde Arabe se
sont tenues à Khartoum, cœur
vivant du Soudan et pont de
contact entre l'Afrique et le
Monde Arabe, au cours de la
période du 24 au 26 novembre
2008 en présence des présidents,
vice- présidents et membres des
Conseils adhérents à
l'Association et représentants
15 pays africains et arabes
suivants:-
République Démocratique
Populaire d'Algérie.
République du Burundi.
Royaume de Bahreïn.
République Fédérale Démocratique
d'Éthiopie.
Royaume Hachémite de Jordanie
République Islamique de
Mauritanie.
République Fédérale du Nigeria.
Etat du Qatar.
Royaume d'Arabie Saoudite.
République du Soudan.
République d'Afrique du Sud.
Royaume du Swaziland.
République du Yémen.
Royaume du Maroc.
République de Namibie
La Ligue Arabe a pris part aux
activités de la Conférence en
qualité d'observateur.
Les travaux de la conférence se
sont déroulés avec convivialité
et dans un esprit de coopération
afin de parachever les objectifs
pour lesquels l'Association a
été créée. La conférence a
confirmé le renforcement de la
coopération entre les peuples,
la poursuite de coordination
parlementaire afro-arabe,
l'intégration de leurs efforts,
la contribution aux activités de
l'Union Interparlementaire Arabe
et les organisations
équivalentes à l'échelle
africain, islamique et
international, la mobilisation
et l'unification de leurs
efforts afin d'investir les
immenses ressources de l'Afrique
et du Monde Arabe en faveur des
intérêts de leurs peuples, la
contribution à la prévention des
conflits et des violences en
Afrique, au Proche -Orient et
dans le monde entier ainsi que
la participation à la
restauration d'un futur avenir
plein de paix, de stabilité, de
sécurité et de prospérité.
Le 4e Conseil de l'Association a
entamé ses travaux par le
discours d'ouverture prononcé
par le Président de
l'Association S.E. Abdul-Aziz
Abdul-Ghani- qui a mis la
lumière sur l'importance
exceptionnelle de l'Association
du fait qu'elle est la seule
entité dont les principes, les
objectifs, les activités ainsi
que les programmes visent à
renforcer les relations
régionales entre les pays
africains et arabes. Il a montré
que l'Association pouvait
prioriser les questions qui
contribuent à la restauration de
la paix, de la sécurité et de la
coopération économique ainsi que
l'échange commercial et
l'investissement. Il a souligné
les deux initiatives lancées par
l'Association pendant la période
précédente à savoir: la
formation de la Commission de
paix et de règlement des
conflits, et la tenue de la
première Réunion des Chambres
de Commerce et d'industries
d'Afrique et du Monde Arabe.
Le Président de l'Association
espère que la réunion du Conseil
et la conférence sera un ajout
vital à la marche de
l'Association, son futur rôle et
ses activités et aura un impact
positif sur l'Association à
travers les sujets imminents
relatifs aux futurs plans et
programmes de l'Association.
En conclusion de son discours,
il a mentionné la mort récente
d'un des dirigeants les plus
éminents de l'Association Dr.
Mustafa Akasha, Président de la
Chambre des Conseillers au
Royaume du Maroc, le 21 novembre
en cours.
Puis S.E. M. Livinus Osuji,
Secrétaire Général de
l'Association a présenté le
rapport du Secrétariat Général
dans lequel il a abordé les
activités de l'Association pour
l'année 2007, les questions
émergées de la Réunion du
Conseil de l'Association en
2008, les programmes proposés
pour 2009, le budget proposé
pour 2009, l'estimation des
dépenses de l'Association et les
allocations budgétaires pour
2009.
Le Rapport a porté sur les
points liés aux objectifs de
l'Association demandant les
conseils membres de soutenir les
activités de l'Association
puisque le payement des
contributions annuelles n'a pas
dépassé 80% des attributions
déterminées, par conséquent,
nous ne pouvons pas mettre en
œuvre tous les programmes
annuels des dernières années. Il
a demandé donc à certains pays
membres d'accorder des dons afin
de permettre à l'Association de
réaliser ses objectifs.
Ensuite, trois commissions ont
été formées en vue de discuter
les questions soumises au
Conseil ainsi que le rapport du
Secrétaire Général afin de
présenter leurs rapports au
Conseil. La Commission des
Règlements administratifs et
financiers a soumis son rapport
au Conseil dans lequel elle a
indiqué la nécessité de
rectifier les erreurs et les
lacunes des deux projets
proposés en établissant une
sous-commission conforme au
Règlement intérieur, au Statut
de l'Association, aux
conventions internationales, aux
lois en vigueur dans les pays
membres d'ASSECAA ainsi qu'aux
règlements financiers et
administratifs dans les
organisations internationales
équivalentes à savoir: l'Union
Inter-Parlementaire Arabe,
l'Union Africaine et
l'Organisation de la Conférence
Islamique ainsi que les
remarques reçues de la part des
pays membres dans le but de
reformuler les deux projets et
de soumettre les conclusions de
ce rapport à Son Excellence le
Président du Conseil des Etats
du Soudan, à Son Excellence le
Président du Conseil de la
Shoora du Yémen ainsi que le
Président du pays qui
accueillira la prochaine réunion
d'ASSECAA en vue d'approuver les
deux règlements. Cette
Commission sera dirigée par la
présidence du Conseil de la
Shoora du Yémen et les conseils
membres suivants :
-
Conseil de la Shoora du Royaume
d'Arabie Saoudite.
-
Conseil des Etats de la
République du Soudan.
-
Sénat de la République Fédérale
du Nigeria.
-
Sénat de la République du
Burundi.
-
Sénat du Royaume du Swaziland.
Cette Commission a recommandé
l'identification des fonctions
du Secrétaire Général et ses
deux adjoints ainsi que le lien
entre eux et le Président de
l'Association et cette
recommandation a été approuvée
par le Conseil.
La Commission a recommandé au
Président de l'Association de
nommer un auditeur légal qui
sera chargé de vérifier les
comptes financiers pour les
années : 2008, 2007 et 2006,
ainsi que le rapport financier
qui sera présenté au conseil
lors de sa prochaine réunion,
par le biais du Président de
l'Association.
Elle a également recommandé la
mise en œuvre de l'article 7 du
Statut de l'Association ainsi
que l'article 9 du Règlement
intérieur de l'Association
relative à l'activation du
Secrétariat Général, la
surveillance et la poursuite des
fonctions du Secrétariat Général
ainsi que ses activités
approuvées par la Conférence.
La Commission des programmes et
du communiqué final a présenté
son rapport concernant les cinq
documents sur la Commission de
la paix et du règlement des
conflits, la Réunion des
chambres de commerce et
d'industries, la 1ère Réunion
des femmes parlementaires en
Afrique et dans le Monde Arabe,
le Programme d'échange culturel
d'étudiants, le programme
d'échange de visites et
d'expériences et ont abouti aux
résultats suivants:
-
Mettre en oeuvre les Programmes
dans la limite du budget
disponible.
-
Donner l'importance aux
questions prioritaires en
adoptant des initiatives par
l'Association et d'activer la
Commission de la paix et du
règlement des conflits.
Les questions les plus urgentes
sont; la cause palestinienne, le
soutien au Soudan contre les
complots qu'il affronte, la
complexité du conflit dans la
corne de l'Afrique, la Somalie,
en particulier les actes de
piraterie maritime et la
situation de tensions dans la
Région des Grands Lacs en
général et l'Est du Congo en
particulier. L'Association doit
donner priorité aux conflits en
Afrique et dans le Monde Arabe
plus que les autres conflits en
affirmant l'importance de
coordination avec l'Union
Africaine, la Ligue Arabe,
l'Organisation de la Conférence
Islamique ainsi que les autres
organisations régionales et
internationales concernées.
Au sujet du programme d'échanges
de visite et d'expériences, la
Commission a mis l'accent sur
l'importance de ce programme et
a recommandé que les conseils
membres de l'Association
adressent des invitations de
visites mutuelles.
La Commission a discuté de la
crise mondiale, du système
financier ainsi que ses effets
sur les pays en voie de
développement. Elle a montré
l'importance de faire participer
les pays en voie de
développement dans la
reformulation du nouveau système
financier mondial.
La Commission a observé
l'absence de modalité de travail
des chambres de commerce et
d'industries et l'absence de
leurs rôles fonctionnels; ainsi
elle a recommandé que le
Secrétariat Général de
l'Association contacte les pays
et les Conseils membres pour
pousser les chambres de commerce
et d'industries de multiplier
leurs réunions à la lumière
d'une modalité de travail et
d'une spécification de leur
rôle fonctionnel.
La Commission a recommandé
l'importance d'encourager la
participation de la femme, sa
présence en qualité de membre
dans l'Association des Sénats,
Shoora, et Conseils Équivalents
d'Afrique et du Monde Arabe, la
détermination de la date de la
réunion des femmes membres dans
ces conseils dans le cadre des
objectifs de l'Association.
La Commission a affirmé
l'importance de l'échange
culturel des étudiants par le
biais de ses canaux exécutifs et
que les conseils dans tous les
pays membres s'occupent
d'inciter les Ministères de l'Education,
de l'Enseignement supérieur et
de la Culture pour adopter le
programme d'échanges culturels
des étudiants à une échelle
plus large couvrant tous les
pays membres.
La Commission des finances a
examiné les questions qui lui
ont été soumises et un rapport y
relatif a été présenté avec des
chiffres et des remarques
aboutissant à un certain nombre
de résultats et des
recommandations. Suite à la
discussion de la proposition du
budget de l'année 2009, la
commission a décidé que les
impacts négatifs de la crise
financière mondiale ont
influencé la capacité de tous
les pays de l'Association et
cela doit être pris en compte.
La Commission a pris en
considération la nécessité de
fournir des fonds nécessaires
pour permettre à l'Association
de poursuivre ses activités,
d'exécuter ses missions et de
s'occuper de son personnel. Pour
cela, la Commission a recommandé
l'approbation du budget de
l'Association pour l'année 2009
avec la somme de 724,760 $ et
la Commission a recommandé
l'adoption d'un ensemble de
procédures pour garantir la
poursuite des activités de
l'Association d'une manière
transparente, conformément au
statut et au Règlement
Intérieur, aux règlements
administratifs et financiers
approuvés ainsi que ceux qui
doivent être approuvés par le
Conseil
del'Association
- Par la suite, le Conseil a
continué l'analyse du dernier
point de l'ordre du jour
relatif à la nomination du cadre
exécutif du Secrétariat Général
de l'Association. Le Conseil a
approuvé la continuité du mandat
du Secrétaire Général et ses
deux adjoints pour une année et
que la décision de la
prolongation de leur mandat sera
examiné lors de la prochaine
réunion du conseil en 2009 en
fonction de l'évaluation de la
performance du Secrétariat
Général, du respect du règlement
intérieur à la lumière des
remarques présentées par les
pays membres.
- Le Conseil a également
considéré l'intérêt de la
formation des délégations des
conseils membres de
l'Association en vue d'effectuer
des visites aux pays, dont leurs
Conseils n'ont pas encore adhéré
à l'Association et leur
encouragement à se joindre à
cette auguste Assemblée et que
chaque conseil prend en charge
des coûts du déplacement de sa
délégation.
- Le mardi matin, du 25 novembre
2008, les travaux de la
troisième Conférence de
l'Association ont été inaugurés
par une allocution prononcée par
Son Excellence le Vice -
Président de la République du
Soudan, Ali Othman Mohamed Taha
qui a exprimé le plaisir
d'ouvrir les travaux de la
Conférence à la capitale du
Soudan, Khartoum. Il a souhaité
la bienvenue à tous les
participants indiquant l'intérêt
que le Soudan accorde à
l'Association et son rôle dans
la promotion de la coopération
politique, économique,
culturelle, scientifique et
technique entre les pays membres
ainsi que la priorité que
l'Association donne aux
questions de sécurité et de
paix. Son Excellence a mis
l'accent sur les problèmes
auxquels les pays de la région
sont confrontés, qui visent à
propager l'instabilité interne
de ces pays, dans le but de
soumettre la volonté des peuples
et des dirigeants de la région
et de dominer, piller les
ressources de la région. Il a
appelé au renforcement de la
volonté de ces peuples, de ses
forces politiques, grâce à
l'intégration et à la
collaboration régionale, dont le
Conseil de l'Association
constitue un de ses outils les
plus importants et les plus
efficaces. Il a aussi demandé
que les systèmes de démocratie,
de politique et de développement
doivent être inspirés des
traditions et des valeurs ainsi
que du riche patrimoine
historique des peuples de la
région.
- Aussi, le Président du Conseil
national du Soudan, Ibraheem
Attaher Ahmed, s'est adressé à
la séance d'ouverture, qui s'est
félicité de la tenue de la
troisième Conférence et les
participants ont salué la
composition unique de
l'Association qui constitue un
pont de relations entre les pays
arabes et africains.
- S.E. Abdullah Ahmed AlHardallu,
Vice-Président du Conseil des
États s'est également adressé à
la séance et a souhaité la
bienvenue aux participants
saluant le rôle de l'Association
et l'intérêt que le Soudan
accorde à la direction de
l'Association qui est considérée
comme le seul cadre qui couvre
les deux régions du Monde Arabe
et de l'Afrique; il a exprimé la
disponibilité du Soudan à
l'appui de l'Association. Il a
également apprécié le rôle
éminent et sage de la direction
de S.E. Abdul Aziz Abdul Ghani
au cours de sa présidence de
l'Association et ses
réalisations au cours de sa
période constituante.
- S.E. Abdul Aziz Abdul Ghani,
Président du Conseil de la
Shoora du Yémen et Président de
l'Association a prononcé une
allocution dans laquelle il a
tout d'abord transmis les
salutations de S.E. Ali Abdullah
Saleh, Président de la
République, à la conférence
souhaitant la réussite de ses
travaux en faveur des intérêts
communs des peuples de la
région. M. Abdul Ghani a exprimé
sa profonde gratitude et ses
remerciements pour le Soudan,
son Président, son Parlement
ainsi que son peuple, pour avoir
accueilli les travaux de la
troisième Conférence de
l'Association exprimant les
sentiments de fraternité et
d'appréciation pour le Soudan,
ce pays avec ses contributions
humanitaires et qui incarne les
valeurs de fraternité africaines
et arabes et où il y a des
exemples merveilleux de
cohabitation pacifique de ses
habitants qui vivent sur cette
zone géographique de notre
région afro- arabe. Il a exprimé
la solidarité du Yémen, de sa
direction politique, de son
Parlement et de son peuple avec
le Soudan en condamnant et en
dénonçant les accusations du
Procureur Général du Tribunal
Pénal International contre le
Soudan et son Président.
- Il a abordé la propagation du
phénomène de la piraterie
maritime dans les eaux
internationales du golfe d'Aden,
de la mer arabe et de l'ouest de
l'océan Indien due à la
situation d'insécurité, de
l'instabilité et de l'absence
d'institutions, de l'Etat de
droit et de l'ordre en Somalie.
Il a affirmé que la
confrontation de manière
efficace aux actes de piraterie
devrait être effectuée selon des
mécanismes et des arrangements
conjoints entrepris par les pays
de la région concernés par la
restauration de leur
souveraineté sur leurs eaux
régionales et en mettant
l'accent sur l'importance de la
communauté internationale qui
doit jouer un rôle dans le
soutien des efforts des pays de
la région dans la protection de
la navigation maritime mondiale.
Il a souligné l'importance de
l'établissement d'un centre
maritime régional pour l'échange
de données et de communications
relatives aux actes de piraterie
en plus des attaques à main
armée contre les navires.
- Il a également souligné les
activités de l'Association et
son rôle en tant qu'entité
parlementaire régionale ,dont
l' influence augmente toujours
à l'échelle régionale, indiquant
l'intérêt que l'Association
accorde à la question de la paix
sociale et à la coopération
économique entre les pays
membres et à l'exploitation des
opportunités conjointes
d'investissement et à
l'activation de l'échange
commercial en vue de bénéficier
des potentialités prometteuses
d' investissements mutuels entre
ces pays par le biais du secteur
privé.
- Il n'a pas manqué de souligner
les répercussions de la crise
financière mondiale, qui est sur
le point de détruire les bases
de l'économie mondiale dont les
dommages se sont déjà faits
sentir sur les budgets nationaux
et le balance des paiements dans
nos pays et dont la plupart
compte sur les revenus des
matières premières, des prêts et
des aides. En conséquence, il
est nécessaire que les pays en
voie de développement fassent
entendre leur voix aux dialogues
entrepris en vue de reconstruire
un nouveau système économique et
financier mondial.
- S'agissant de la Commission
politique de paix et de
règlement des conflits, il a
indiqué que l'Association
accorde beaucoup d'importance
aux développements dans la
région du Darfour et beaucoup
d'intérêts ont été manifestés à
ce problème lors de la réunion
de la commission à Abuja à la
fin de 2007. Il a affirmé que le
traitement de cette question
sera dans le cadre du respect de
l'unité et de la souveraineté du
Soudan et que tous les efforts
seront visés à parvenir à la
paix sociale et à améliorer les
opportunités de cohabitation
entre les habitants de la
région. Il a également souligné
que l'Association soutient les
mesures adoptées récemment par
le Président Al-Bashir, dont la
dernière a été la résolution
courageuse du cessez-le-feu dans
la région du Darfour et
l'initiative de la Population du
Soudan. Il s'est félicité de la
position positive du
gouvernement soudanais au sujet
de l'initiative arabe, qui a été
présenté par le pays frère, le
Qatar et les efforts conjoints
de médiation entre l'Union
Africaine et l'Organisation des
Nations Unies.
- Il a passé en revue dans son
discours toutes les questions
prioritaires qui préoccupent
l'Association, dont en première
lieu, la question palestinienne
qui ne peut être résolue que si
le peuple palestinien parvienne
à établir un État indépendant
sur son sol nation avec Al-Quds
comme capital, en récupérant les
territoires arabes occupés,
l'élimination des souffrances du
peuple palestinien et l'arrêt du
blocus imposé contre la bande de
Gaza.
- La restauration de la paix en
Iraq est liée à la sortie des
troupes étrangères d'occupation
de ses territoires et de lui
permettre de restaurer sa force
en vue de protéger son unité et
sa paix sociale.
- Le conflit au Congo met un
nouveau fardeau sur les pays de
la région. Ce qui nécessite
l'accélération des procédures de
contrôle de ce conflit. À cet
égard, il a affirmé dans son
discours, le soutien de
l'Association aux efforts de
médiation de l'Union Africaine
par le biais de Son Excellence
le Président Obasanjo.
- À la fin de son discours, il a
adressé ses félicitations, au
nom des présidents et des
représentants des conseils
membres de l'Association à son
frère Ali Yahia Abdallah,
Président du Conseil des Etats,
qui sera le Président de
l'Association pour le prochain
mandat, en espérant que sa santé
sera rétablie bientôt.
-Par la suite, les participants
ont entendu les discours
prononcés par les chefs de
délégations comme suit:
1 – S.E. Mohammed Bin Mubark
Alkhalifi - Président du Conseil
de la Shoora du Qatar
2 – S.E. D.J. Bola - Président
du Conseil fédéral d'Ethiopie.
3 - S.E. Gervais Rufyikiri -
Président du Sénat du Burundi.
4 - S.E. Mme Gailiani Zawani,
Présidente du Sénat du
Swaziland.
5 – H. M. Abdel Rahman Alswailm,
chef de la délégation du Conseil
de la Shoora d'Arabie saoudite.
6 - H. M. Fouad Al Haji Ahmed,
chef de la délégation du Conseil
de la Shoora de Bahreïn.
7 - H. Ali Salim Al -Shakaf,
Président de la Chambre des
conseillers du Maroc.
8 - H. Tisi Tisi Sit Dana - chef
de la délégation du Conseil des
provinces d'Afrique du Sud.
9 - H. Mohamed Bu-khilkhal -
chef de la délégation du Conseil
de la Nation en Algérie.
10 - H.E. Victor Agba - chef de
la délégation du Sénat du
Nigeria.
11 - H.E. Yousif Al-Dalabih -
chef de la délégation du Conseil
d'Al-Ayan de la Jordanie.
- La Conférence a conclu ce qui
suit:
- Les
participants à la troisième
conférence de l'Association
adressent leurs remerciements à
Son Excellence Omar Hassan Ahmad
Al-Bashir , Président de la
République du Soudan pour son
généreux patronage de la
Conférence et au Conseil des
Etats du Soudan ,qui a accueilli
la troisième Conférence de
l'Association ainsi que la
quatrième réunion du Conseil,
puis au peuple et au
Gouvernement du Soudan.
- La
Conférence a également présenté
ses remerciements à Son
Excellence Abdul Aziz Abdul
Ghani - Président de
l'Association pour ses efforts
déployés au cours de sa
présidence de l'Association.
- La Conférence félicite Son
Excellence Yahya Ali Abdullah et
Son Excellence Abdullah Ahmad
Al-Hardallo pour la présidence
de l'Association.
- La Conférence a considéré les
discours d' ouverture de la
troisième Conférence prononcés
par Son Excellence Ali Othman
Mohammad Taha, Vice-Président de
la République du Soudan, par Son
Excellence Ahmad Ibrahim
Al-Tahir, Président de
l'Assemblée Nationale, Son
Excellence Abdullah Ahmad
Al-Hardallou, Président du
Conseil des États et Son
Excellence Abdul Aziz Abdul
Ghani, Président du Conseil
yéménite de la Shoora comme
documents de la conférence.
- Les félicitations sont
également adressées au
Secrétaire Général de
l'Association ainsi que ses deux
adjoints pour la prolongation de
leur mandat pour un an en
saluant leurs efforts déployés
au cours de la dernière période
.
- La Conférence a chargé le
Président de l'Association de
nommer un auditeur accrédité
pour la vérification des comptes
de l'Association pour l'année
2008 ainsi que 2006 et 2007et de
présenter un rapport là-dessus
au Conseil lors de sa prochaine
réunion.
- La Conférence a exprimé ses
remerciements à la République du
Burundi ,qui a offert
d'accueillir la réunion de la
Commission politique de paix et
de règlement des conflits en
2009.
- La Conférence a considéré que
la tenue de la troisième
Conférence de l'Association au
Soudan est un signe de
consolidation et de soutien à ce
pays bien-aimé contre les
dangereux complots menaçant son
unité, sa stabilité et son
avenir.
En ce qui concerne cette
question:
- La
Conférence condamne la
résolution du Procureur Général
du Tribunal Pénal International
contre Son Excellence Hassan
Omar Al-Ahmad Bashir -Président
de la République du Soudan ,
considéré comme décision
vexatoire, une violation de la
souveraineté constitutionnelle
du Soudan et une mauvaise
politisation de la justice
internationale afin de perturber
l'unité, la stabilité et la
sécurité des nations affectant
négativement le processus de
paix au Soudan.
- La Conférence félicite la
position de l'Union Africaine et
de la Ligue Arabe contre cette
décision honteuse.
- La Conférence a également
salué l'initiative de la
population du Soudan annoncée
par le Président Al-Bashir
appréciant la résolution
courageuse de cessez-le-feu dans
la région du Darfour.
-la Conférence félicite
l'initiative de l'Etat frère du
Qatar pour accueillir une
Conférence dans la capitale du
Qatar, Al-Doha pour traiter la
question du Darfour en incluant
toutes les parties soudanaises
concernées.
- Elle condamne les actes de
tuerie, de détention, de
déplacement, de destruction, de
confiscation de biens
palestiniens, de la menace
contre les lieux saints
islamiques et chrétiens par les
forces israéliennes
d'occupation.
- La
Conférence exprime son profond
regret concernant la paralysie
du processus de paix causée par
l'intransigeance israélienne en
affirmant l'importance de
respecter le droit international
dans la mise en place d'un Etat
palestinien sur son sol national
avec Al-Quds comme capital.
- Le Conférence met l'accent sur
l'atténuation de la souffrance
de la population de Gaza en
raison du blocus injuste imposé
contre la bande de Gaza noyée
dans l'obscurité, la faim, les
maladies et la lutte pour la
survie.
- La Conférence exprime sa
grande inquiétude au sujet de
l'échec des parties somaliennes
en conflit à conclure un
règlement pacifique, qui met fin
à la poursuite de la violence et
du désordre en Somalie. La
Conférence souligne la nécessité
de déployer des efforts
régionaux et internationaux
visant à aider ce pays frère et
son peuple à restaurer son
unité, sa sécurité, sa
stabilité et sa paix sociale
dans le cadre des institutions
nationales fortes.
- Comme les eaux somaliennes
sont devenues dangereuses et que
ce danger a atteint les eaux du
golfe d'Aden, à l'ouest de
l'océan indien, de la mer arabe
à cause des actes de piraterie
qui menacent les lignes de
navigation mondiale, la fin des
actes de piraterie devrait
préoccuper les pays de la région
car ils sont concernés par la
restauration de leurs
souverainetés sur leurs eaux
territoriales.
-La
Conférence souligne la nécessité
pour la Communauté
internationale d'assumer son
rôle dans le soutien des pays de
la région pour la protection de
la navigation maritime
internationale.
-La
Conférence indique l'importance
de l'établissement d'un centre
maritime régional pour échanger
les données en matière de
communications.
En ce qui
concerne les conflits à l'Est de
la République du Congo et dans
la Région des Grands Lacs, la
Conférence souligne la nécessité
d'accélérer les efforts de
contenir le conflit lancé à
l'est du Congo et dans la région
des Grands Lacs appellent les
parties en conflit à assumer
leur responsabilité envers leurs
patries et leurs peuples et à
éviter les conséquences des
conflits et des confrontations
armées.
- La Conférence confirme le
soutien de l'association aux
efforts de médiation de l'Union
Africaine par le biais de Son
Excellence le Président
Obasanjo.
- La Conférence souligne la
nécessité de mettre fin à
l'occupation en Irak et le
départ des forces étrangères et
d'aider l'Iraq à maintenir son
unité et sa paix sociale.
- La Conférence affirme
l'importance de dialogue des
cultures, des civilisations et
des religions et soutient les
efforts de l'Association à cet
égard.
- La Conférence assure que le
système international doit être
basé sur la justice et la
transparence et doit prendre en
considération les intérêts des
pays en voie de développement.
- Au sujet du lieu de la tenue
de la prochaine conférence, la
Conférence a approuvé de donner
aux conseils membres un délai
d'un mois afin de discuter avec
leur pays, puis de prendre une
décision adéquate là-dessus,
soit que la conférence aura lieu
dans un pays membre selon
l'ordre alphabétique
conformément au statut et au
règlement intérieur de
l'Association, soit que la
Conférence se tiendra dans le
pays où le siège du Secrétariat
Général de l'Association se
situe.
- En conclusion, la Conférence
salue les efforts du Secrétariat
et toute l'équipe qui ont
grandement contribué à
l'avancement des travaux de la
troisième Conférence et de la
quatrième Réunion du Conseil de
l'Association
Khartoum, le
26/11/2008
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ASSOCIATION
DES SENATS, SHOORA
ET CONSEILS EQUIVALENTS EN
AFRIQUE -ET
DANS LE MONDE ARABE
-Burundi |
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Déclaration de presse
1.0 Commission Paix et
Résolution des Conflits
La Commission Paix et Résolution
des Conflits a été créée lors de
la Conférence de l’Association
tenue à Sana’a au Yémen, du 7 au
9 Mai 2007.
2.0 Termes de Référence
La Commission a reçu comme
mission de se réunir
périodiquement dans un pays
membre de l’Association, afin
d’étudier les conflits qui
sévissent en Afrique et dans le
Monde Arabe, et de formuler des
recommandations appropriées à la
Conférence de l’ASSECAA lui
permettant de contribuer
efficacement aux efforts
internationaux qui conduiront à
la résolution des conflits.
3.0 2ème Réunion
de la Commission
La deuxième réunion de la
Commission s'est tenue à
Bujumbura au Burundi, du 2 au 3
Mars 2009.
4.0 Présents
Les Conseils/Sénats membres
suivants étaient présents à la
réunion:
a.
Le Conseil de la Nation
d’Algérie
b.
Le Sénat du Burundi
c.
La Chambre de la Fédération d’Ethiopie
d.
Le Conseil Al-Ayan de la
Jordanie
e.
Le Sénat du Nigeria
f.
Le Sénat du Swaziland
g.
Le Conseil de la Shoora du Yémen
h.
Le Conseil des Etats du Soudan
4.1 Organisations sœurs
Les organisations sœurs
suivantes ont participé à la
réunion:
a.
Le Parlement du Kenya
b.
L’Assemblée Législative de la
Communauté Est Africaine
4.2 Consultants
Les personnes ressources
suivantes étaient les
consultants de la réunion
a. Dr. Ahmed Al-Asbahi
b. Canon Clement Janda
c.
Professeur Filip Reintjens
d. S.E Sylvestre
Ntibantunganya
5.0 Premier Jour
Le 2 Mars 2009, au premier
jour de la réunion, les exposés
suivants ont été présentés :
a.
Le conflit dans la Région des
Grands Lacs en Afrique. L’exposé
a été présenté par Son
Excellence Sylvestre
Ntibantunganya, ancien Président
de la République du Burundi et
le Professeur Filip Reintjens,
un expert de renommée mondiale
sur les conflits dans la Région
des Grands Lacs en Afrique.
b.
Le conflit du Darfour au Soudan
a été présenté par l’honorable
Canon Clement Janda, Président
de la Commission Paix dans le
Conseil d’Etats du Soudan.
5.1 Deuxième Jour
Le deuxième jour de la
réunion, le 3 Mars 2009, un
exposé sur le conflit Somalien a
été présenté par l’ancien
Ministre des Affaires Etrangères
du Yemen ; il est aussi membre
du Conseil de la Shoora du
Yémen, le Dr. Ahmed Al-Asbahi
6.0 Débats
La Commission a débattu sur
tous les exposés de manière
exhaustive et critique.
7.0 Sous-commissions
Durant la deuxième journée de
la réunion, La Commission s’est
constituée en trois
sous-commissions afin de
déterminer les recommandations
spécifiques aux conflits
suivants:
a.
La Région des Grands Lacs en
Afrique
b.
Le Conflit Darfourien
c.
Le Conflit Somalien
8.0 Rapports des
Sous-commissions
La Commission a pris en
considération les rapports des
Sous-commissions et les a
approuvés mutatis mutandis.
9.0 Observations
La
Commission confirme qu’il est
nécessaire de :
(i)
Accélérer le processus de
formation d’une force nationale
de sécurité et d’une armée qui
représenteraient toutes les
couches de la société
Somalienne;
(ii)
Augmenter les troupes de
maintien de la paix et leur
fournir le soutien nécessaire;
(iii)
Mobiliser un appui régional et
international pour traiter du
problème de la piraterie dans la
Mer Rouge et dans le Golfe
d’Aden et de réaffirmer l’appel
de la République du Yémen pour
la création d’un Centre Régional
de Lutte contre la Piraterie qui
serait basé dans la capitale
Sanaa.
De plus, la Commission:
(i)
Confirme que la
reconstruction d’un Etat
Somalien est un facteur majeur
de restauration de la paix en
Somalie pour mettre fin à tous
les problèmes causés par
l’effondrement de l’Etat;
(ii) Soutient tous les
efforts consentis pour la
réconciliation et qui ont
conduit à l’élection d’un
nouveau président et à la
formation d’un nouveau
gouvernement. Elle exprime
aussi son appui au nouveau
gouvernement. La Commission
reconfirme par la même occasion
la nécessité de continuer les
efforts consentis en faveur du
nouveau gouvernement afin de
recouvrer la sécurité, la
stabilité et l’ordre public;
(iii) Recommande
l’adoption d’une nouvelle
convention politique afin de
définir un mécanisme
d’engagement dans le processus
politique et la mise en place
d'une nouvelle Constitution pour
la Somalie;
(iv) Recommande un suivi de
la situation des réfugiés
Somaliens dans les pays voisins
– le Yémen, le Djibouti, l’Ethiopie
et le Kenya – afin d’appuyer la
création d’abris pour les
refugiés jusqu'à ce que des
arrangements pour leur
rapatriement en Somalie soient
finalisés ; elle recommande
vivement aux pays donateurs
d’augmenter leurs financements
pour de tels projets.
La Commission:
(i) Réaffirme la
condamnation d’ASSECAA vis-à-vis
de l’intervention régionale et
internationale dans les affaires
Somaliennes et lance un appel
pour que les Somaliens puissent
avoir l’opportunité de résoudre
leurs propres problèmes;
(ii)
Réaffirme la nécessité de
continuer les efforts d’ASSECAA
relatifs au suivi de la
situation en Somalie et ce,
en collaboration avec l’Union
Africaine, la Ligue des Etats
Arabes et les organisations
internationales œuvrant pour la
paix en Somalie et dans la
région de la Corne de
l’Afrique.
Sur le Darfour, la Commission:
(i)
Réaffirme le principe de
dialogue comme moyen de
compréhension des différends et
de résolution du conflit entre
toutes les parties, sans recours
à la force;
(ii)
Réitère le principe d’intégrité
territoriale du Soudan et sa
souveraineté sur le sol national
Soudanais;
(iii)
Réaffirme le rejet de toute
intervention étrangère dans le
conflit darfourien qui
entraverait les efforts de paix;
(iv)
Réaffirme la nécessité d’aborder
toutes les questions
humanitaires, sociales et
économiques qui aideraient les
Darfouriens à maintenir leur
existence et à prévenir leur
migration;
(v)
Réaffirme la position de la
Ligue des Etats Arabes en
abordant la question de la Cour
Pénale Internationale (CPI)
relative à l’inculpation du
Président Soudanais;
(vi)
Réaffirme le rôle d’ASSECAA dans
le suivi des questions de paix
et de résolution des conflits
par des moyens pacifiques et ce,
en collaboration avec les Etats
Membres et d’autres Etats ; la
Commission devrait renforcer ce
rôle et encourager toutes les
parties concernées à œuvrer pour
cette paix tant désirée;
(vii)
Lance un appel au Gouvernement
Soudanais pour continuer le
suivi des efforts de paix et la
mise en œuvre des accords signés
avec toutes les factions au
Soudan dans le processus de mise
en œuvre d’un accord pour une
solution pacifique au Darfour.
Pour la
Région des Grands Lacs, la
Commission recommande que:
(i)
Les Sénats, Shoora et Conseils
Equivalents devraient :
-
Toujours reconnaître, encourager
et appuyer le processus de paix
engagé dans la Région des Grands
Lacs;
-
Partager et échanger les
expériences de réconciliation
entre les Etats Membres. Les
expériences algériennes et
burundaises peuvent servir
d’exemple;
-
Mettre en place des mécanismes
de réconciliation nationale à
travers des lois votées par les
parlements;
-
Promouvoir et encourager dans
nos pays un dialogue profond et
inclusif entre les différents
acteurs politiques;
-
Lancer un appel à la Communauté
internationale pour aider la
région des Grands Lacs à sortir
de la pauvreté;
-
Inviter les pays concernés à
œuvrer pour favoriser les
investissements étrangers qui
viennent à la région, notamment
en matière de tourisme,
d’industrie et d’agriculture;
-
Promouvoir la société civile
pour en faire un facteur
dynamique de développement
économique, social, culturel et
humanitaire ;
-
Promouvoir la bonne gouvernance
et le partage équitable des
richesses.
Au niveau
des pays membres de la
Conférence Internationale pour
la Région des Grands Lacs, il
est recommandé :
-
La mise en application intégrale
de la déclaration de Dar -Es-
Salam sur la paix, la sécurité,
la démocratie et le
développement, signée le 20
novembre 2004 ;
-
De développer une coopération
multidimensionnelle entre les
Etats à travers les mécanismes
de résolution commune des
conflits et la stabilisation de
la sous-région.
-
L'expérience du Rwanda qui vient
d'aider la RDC pour combattre
les forces négatives à l'est du
Congo peut servir d'exemple.
La Commission lance un appel :
(i)
Aux parlementaires de la
sous-région, de sensibiliser la
population pour qu’elle ne soit
pas entrainée dans des
opérations pour servir les
intérêts inavoués de leurs chefs
et qui vont généralement à
l'encontre de l'intérêt général
de la population.
(ii)
Aux leaders politiques à tous
les niveaux (de la base au
sommet, c'est-à-dire jusqu'au
niveau du Chef de l’Etat), il
est recommandé de faire preuve
d'engagement politique sans
faille pour faire face aux
problèmes de la région.
(iii)
Aux partenaires du Monde Arabe,
la sous-commission leur
recommande d’investir davantage
dans la région des Grands Lacs
en vue de contribuer à réduire
la pauvreté qui y sévit et qui
est souvent la cause des
conflits.
(iv)
A la communauté internationale,
il est recommandé de continuer à
soutenir les initiatives de paix
et d'éviter autant que faire se
peut d'être les facteurs de
déstabilisation aux processus de
paix.
(v)
Au Burundi et aux pays de la
sous région en général, il a été
recommandé de poursuivre la
politique de désarmement libre
et volontaire de la population
et de mettre en place des
mécanismes de justice
fonctionnelle et équitable pour
lutter contre l'impunité dans la
région des Grands Lacs.
Sur le Conflit
israélo-palestinien, la
Commission:
(i)
confirme la position d'ASSECAA
condamnant les atrocités partout
où elles sont commises par le
biais des attaques sur les
civils innocents, des hommes,
des femmes et des enfants;
(ii) confirme la position
d'ASSECAA qui fait appel à la
fin de tous les actes
qui créent des
difficultés, des souffrances et
cause la mort des citoyens
innocents dans les
zones de conflit;
(iii) confirme la position
d'ASSECAA dans la nécessité
d'une réconciliation
nationale entre les
Palestiniens et dans la
réalisation d'une paix
régionale au Moyen Orient
conformément aux résolutions des
Nations-
Unies.
La Commission exprime ses
sincères gratitudes au Président
de la République, au
Gouvernement, au Sénat et au
peuple de la République du
Burundi pour leur accueil
chaleureux et les arrangements
qui ont été faits et qui ont
entraîné le succès retentissant
réalisé par cette réunion.
S.E Abdullah Ahmed Al-Hardalo
Président de l'Association des
Sénats, Shoora et
Conseils Equivalents d'Afrique
et du Monde
Arabe (ASSECAA).
S.E
Livinus I. Osuji
Secrétaire Général d' ASSECAA
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LE COMMUNIQUE FINAL DE LA
PREMIERE CONFERENCE DES FEMMES
PARLEMENTAIRES D'AFRIQUE ET DU
MONDE ARABE |
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1.0 La Première
Conférence des Femmes
Parlementaires d'Afrique
et du Monde Arabe
organisée par
l'Association des
Senats, Shoora et
Conseils Équivalents
d'Afrique et du Monde
Arabe (ASSECAA), en
collaboration avec le
Programme des
Nations-Unies pour le
Développement (PNUD) et
le Sénat de la
République Fédérale du
Nigeria , s'est tenue au
Centre International des
Conférences d'Abuja au
Nigeria du 6 au 7
Octobre 2009. La
Conférence a été
déclarée ouverte par S.E
le Président du Sénat de
la République Fédérale
du Nigeria, le Sénateur
David Mark (GCON)
représenté par
l'Honorable Sénatrice
Zainab Kure.
2.0 Les délégués des
pays suivants ont
participé à la
Conférence:
a- L'Algérie
b- Le Swaziland
c- Le Maroc
d- Le Togo
e- L'Egypte
f- L'Ethiopie
g- L'Ouganda
h- Le Gabon
l- La Guinée Équatorial
k- La Guinée Bissau
L- La Sierra Leone
m- Le Yémen
n- La Mauritanie
o- Le Liberia
p- Le Soudan
q-L'Irak
r- La République
Démocratique du Congo
s- La Namibie
t-Le Sénégal
u- Le Nigeria
v-Le Tchad
w- Le Burundi
x- Le Cameroun
y- La République du
Bénin
3.0
Les Organisations
suivants ont participé à
cette conférence:
I- La Ligue Arabe
II- Le PNUD, NDI
(Institut National
Démocratique pour les
Affaires
Internationales)
III- L'Honorable
Ministre des Affaires
Féminines et du
Développement social de
la République Fédérale
du Nigeria, Mme Salamatu
Suleiman s'est adressée
à la Conférence.
4.0 Discours des Chefs
des Délégations
A l'ouverture de la
Conférence, le
Secrétaire Général
d'ASSECAA S.E Livinus
I.Osuji a délivré une
chaleureuse allocution
de bienvenue. Le
Président d'ASSECAA et
Président du Conseil des
États du Soudan, S.E
Yahiya Ali Abdallah a
lui aussi prononcé un
discours programme. Les
Chefs des délégations
ont prononcé des
discours dans lesquels
elles ont exprimé en
général, leur gratitude
à l'Association des
Senats, Shoora et
Conseils Équivalents
d'Afrique et du Monde
Arabe (ASSECAA) pour
avoir eu l'initiative
de tenir la première
Conférence des femmes
parlementaires dans la
région. Elles ont
exprimé leur optimisme
que le forum créerait
une interaction
régulière entre les
femmes parlementaires
d'Afrique et du Monde
Arabe et offrirait une
occasion véritable au
renforcement de
l'autonomisation des
femmes dans la région et
les inciterait à
contribuer au
développement national.
5.0 Les Présentations
Les personnes ressources
ont fait des
présentations sur des
sujets suivants:
I- le réseau
iKNOWPolitics présenté
par Mme Mariam Diallo du
PNUD, Consultante au NDI
(Institut National
Démocratique pour les
affaires
internationales).
II- L'Ascension des
femmes leaders sur la
scène politique,
économique et sociale en
Afrique et dans le Monde
Arabe, Perspectives et
Défis, présenté par le
prof. Anthony Oye
Cukurah, de la Faculté
de Droit à l'Université
d'Abuja au Nigeria.
III- L'Autonomisation
des femmes d'Afrique et
du Monde Arabe, Mérites,
Perspectives et les
Défis, présenté par le
Prof. Kabir Mato, de la
faculté des sciences
politiques à
l'Université d'Abuja au
Nigeria.
IV- L’Etude Comparative
de la contribution des
Femmes au développement
national des autres
régions et la situation
africaine et arabe,
présenté par le Prof
Uwakwe Abugo, de la
faculté de Droit à
l'Université d'Abuja au
Nigeria.
V- Les droits
Traditionnels déterminés
par les coutumes, la
structure familiale,
l'organisation
socio-politique
nationale et la
participation des
femmes, étude des cas
d'Afrique et du Monde
Arabe, présenté par le
Prof .K.M Waziri, de la
faculté de Droit à
l'Université d'Abuja au
Nigeria.
6.0-
La Conférence a discuté
de ces exposés d'une
façon exhaustive et a
exprimé son appréciation
aux bonnes propositions
faites par ces
universitaires de renom.
7.0- Les Commissions
Après les discussions
générales sur les
présentations, la
Conférence a pris des
résolutions en 4
commissions qui ont
délibéré sur les
questions suivantes
émanant des exposés et
des contributions des
délégués:
I.
1ère
Commission :
Propositions visant à
encourager le leadership
féminin dans les
domaines politique,
économique et social.
II. Deuxième Commission
: Suppression des
obstacles au processus
d'autonomisation des
femmes.
III. Troisième
Commission:
Renforcement de la
contribution des femmes
au développement
national.
IV. Quatrième Commission:
Les infrastructures et
l'organe pour
l'interaction continue
des femmes
parlementaires d'Afrique
et du Monde Arabe.
8.0 Composition des
Commissions
8.1-
La Première Commission
est composée par les
pays suivants:
a- LA République du
Benin
b- Le Burundi
c- Le Cameroun
d- L'Egypte
e- La Guinée Equatoriale
f- Le Tchad
8.2
La Deuxième Commission
est composée par des
pays suivants:
a- L'Ethiopie
b- Le Gabon
c- Le Liberia
d- Le Malawi
e- La Mauritanie
f- La République
Démocratique du Congo.
8.3
La Troisième Commission
est composée par les
pays suivants:
a- Le Maroc
b- La Namibie
c- Le Nigeria
d- Le Togo
e- Le Swaziland
f- La Guinée Bissau
8.4 La 4ème
Commission est composée
par les pays suivants:
a- Le Sénégal
b- La Sierra Leone
d- L'Ouganda
e- Le Yémen
f- L'Algérie
g- L'Irak
9.0 Les Rapports des
Commissions
9.1 La Première
Commission était
présidée par l'Hon. Affo
DJOBO OLOUDE, Chef de la
délégation du Bénin. La
Commission a recommandé
ce qui suit:
Sur le Plan Politique:
a- L’Education politique
des femmes sur leurs
droits à participer dans
le processus politique
dans leurs pays
respectifs.
b- L’Etablissement d'une
législation en matière
du genre qui crée un
environnement favorable
de participation des
femmes dans le processus
politique dans leurs
pays.
c- La Société civile
devrait jouer un rôle
important dans le
renforcement de la
participation des femmes
dans le processus
politique.
d- Les Partis politiques
devraient encourager la
participation des femmes
en politique à travers
la disposition des
quotas de 30%
conformément à la
recommandation des
Nations-Unies.
e- Les Familles
devraient encourager et
s'assurer que les
petites filles
participent et
complètent leurs études.
f- Les Gouvernements des
pays d'Afrique et du
Monde Arabe devraient
mettre en place un
mécanisme d'application
de tous les protocoles
et les traités sur la
parité des genres
ratifiés par les pays.
g- Des stratégies pour
la promotion de la
participation des femmes
en politique devraient
être adoptées dans tous
les pays africains et
arabes.
Sur le plan économique
A- Adoption des
politiques permettant
l'accès facile des
femmes au crédit en vue
de renforcer leur
participation dans le
processus économique de
leurs pays.
b- Etablissement des
agences spécialisées par
les Gouvernements
africains et arabes en
vue d'assister les
femmes dans la promotion
de petites et moyennes
entreprises.
c- Création des
opportunités équitables
en matière d'emploi
ainsi que des
rémunérations pour un
travail égal dans les
secteurs privé et public
de l'économie tant pour
les hommes que pour les
femmes.
d- Les femmes devraient
avoir un accès équitable
aux terres agricoles et
aux autres besoins
économiques.
Sur le plan social
A Abrogation des
coutumes qui inhibent
les droits d'héritage
des filles ou des
femmes.
b- Les Femmes devraient
s'imprégner de la
culture de la solidarité
plutôt que de la
rivalité malsaine.
c- Révision des coutumes
et des pratiques qui
entravent
l'auto-développement des
femmes.
d- Création de systèmes
de sécurité sociale
comme l'assurance, le
Congé de maternité et
d'autres programmes de
sécurité sociale qui
devraient être mis en
place pour les femmes.
e- Les Gouvernements
devraient mettre en
place des mécanismes de
réduction des taux
élevés de mortalité
maternelle et infantile.
f- Adoption du système
de gratuité des soins de
santé pour les femmes
enceintes et les enfants
de 0 à 5 ans dans tous
les pays africains et
arabes.
g- Intensification de la
lutte contre le
VIH/SIDA, le Paludisme
et la Tuberculose par
les Etats.
9.2 La deuxième
Commission a discuté de
la suppression des
obstacles dans le
processus de
l'autonomisation des
femmes en Afrique et
dans le Monde Arabe. La
Commission était
présidée par Olive
Chibanbheni, Chef de la
délégation du Malawi. La
Commission a recommandé
ce qui suit:
Obstacle 1 :
L'analphabétisme
Solution:
(a) Les pays membres
devraient promulguer des
lois qui font de
l'alphabétisation de
base une condition
obligatoire, par
exemple, la promotion du
programme de
développement éducatif
dès l'enfance et le
programme
d'alphabétisation des
adultes.
(b) Enseignement gratuit
et obligatoire jusqu'au
niveau secondaire.
Obstacle 2:
Des pratiques
traditionnelles,
culturelles et
religieuses.
Solution:
Les femmes
parlementaires devraient
utiliser leurs
programmes de
sensibilisation en vue
d'éduquer leurs
électeurs sur les effets
négatifs de certaines
pratiques culturelles,
traditionnelles ou
religieuses.
Obstacle 3:
Les lois
discriminatoires
Solution:
révision des
dispositions
constitutionnelles et
juridiques
discriminatoires à
l'égard des femmes.
Obstacle 4:
Faible volonté politique
Solution:
Les gouvernements
devraient assurer au
moins 30% de
représentation et de
participation des femmes
dans tous les secteurs
social, politique et
économique du
Gouvernement.
Obstacle 5:
Manque de ressources
Solution:
(a) Les gouvernements
devraient promouvoir les
projets de micro
finances pour les moins
privilégies de la
société.
(b) Les gouvernements
devraient encourager les
organisations non
gouvernementales qui
s'occupent des moins
privilégies.
Obstacle 6:
Attitude inappropriée
des femmes (manque
de confiance, la peur de
l'échec, la jalousie,
etc.)
Solution:
(a) La coopération entre
les femmes devrait être
encouragée.
(b) Efforts
considérables de la part
des pères et des mères
pour motiver leurs
petites filles.
Obstacle 7:
L'insuffisance des
allocations budgétaires.
Solution:
Les gouvernements
devraient s'assurer que
les dispositions
budgétaires sont faites
pour les aspects
essentiels de la nation
avec une attention
particulière aux
questions qui touchent
les femmes.
Conclusion:
Le moment est venu pour
les femmes africaines et
arabes de se lever comme
une seule personne pour
faire tomber l'image
négative des femmes.
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